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Ukraine: Poutine mobilise la réserve, Washington "prend au sérieux" sa menace nucléaire

AFP - OLGA MALTSEVA

Vladimir Poutine a mobilisé ce mercredi des centaines de milliers de réservistes pour relancer son offensive en Ukraine et brandi la menace d'un recours à l'arme nucléaire. Les Etats-Unis ont dit le "prendre au sérieux"

Vladimir Poutine a mobilisé ce mercredi des centaines de milliers de réservistes pour relancer son offensive en Ukraine et brandi la menace d'un recours à l'arme nucléaire que les Etats-Unis ont dit "prendre au sérieux". Dans une adresse à la nation, M. Poutine s'est dit prêt à utiliser "tous les moyens" dans son arsenal face à l'Occident qu'il a accusé de vouloir "détruire" la Russie. "Ce n'est pas du bluff", a-t-il assuré. La Maison Blanche a immédiatement dénoncé une "rhétorique irresponsable de la part d'une puissance nucléaire", indiquant qu'elle prenait cette menace "au sérieux".

La Chine, courtisée par la Russie, a semblé prendre certaines distances en appelant au cessez-le-feu et au respect de l'intégrité territoriale des Etats, une référence au projet d'annexion russe d'une partie de l'Ukraine. Elle marque en tout cas une nouvelle escalade du conflit, au lendemain de l'annonce par la Russie de "référendums" visant à annexer quatre régions de l'est et du sud de l'Ukraine contrôlées en partie par Moscou. Se gardant d'annoncer une mobilisation générale, redoutée par des millions de Russes, M. Poutine en a décrété mercredi une "partielle", mesure jugée "urgente et nécessaire".

Selon le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, 300.000 réservistes sont concernés dans un premier temps. L'opposant emprisonné du Kremlin Alexeï Navalny a critiqué cette mesure, estimant qu'elle mènerait à "une énorme tragédie". Dans une interview à la chaîne allemande Bild TV, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dit "ne pas croire" à l'utilisation d'armes nucléaires par Moscou. "Je ne crois pas que le monde laissera faire", a-t-il ajouté. Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, a lui dénoncé la "rhétorique nucléaire dangereuse" de M. Poutine, ajoutant que l'alliance atlantique continuerait de "soutenir l'Ukraine".

Avec son allocution ce mercredi, le maître du Kremlin a aussi franchi un nouveau palier dans son discours contre l'Occident, l'accusant de vouloir "[...]

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