La bourse est fermée

Ukraine, Chine, pandémies... Les enjeux du G20 qui s'ouvre mardi à Bali

GONZALO FUENTES

Alors que G20 s'ouvre ce mardi à Bali, en Indonésie, de nombreux sujets vont occuper les dirigeants des principales économies mondiales, mais peu d'avancés sont attendues. Tour d'horizon.

  • L'Ukraine au centre des discussions

Le G20, qui regroupe les plus grandes économies du monde représentant plus de 80% du PIB mondial, doit se réunir cette semaine sur l'île indonésienne de Bali. Les dirigeants occidentaux, dont le président américain Joe Biden, devraient profiter de ce forum très médiatisé pour critiquer publiquement la Russie au sujet de la guerre en Ukraine.

Vladimir Poutine sera lui absent de ce G20. Le Kremlin a expliqué vendredi l'absence du président russe au G20 par des contraintes d'agenda, mais son absence est perçue comme un signe d'isolement en pleine intervention militaire en Ukraine. La Russie a déjà appelé les pays du G20 à cesser de parler de sécurité et à se concentrer sur les problèmes socio-économiques plus urgents.

Paris attend un message clair du "club des 20" en direction de la Russie, qui doit entrer au plus vite dans "une logique de désescalade", a expliqué vendredi la présidence française. Un certain nombre de pays du G20 comme la Chine et l'Inde sont restés jusqu'ici très prudents, refusant de condamner l'offensive russe en Ukraine ou émettant indirectement des réserves à mesure que le conflit s'installe dans la durée.

Lire aussiL'armée ukrainienne reprend Kherson et inflige un cuisant revers à Poutine

  • Première rencontre Biden-Xi

A la veille de l'ouverture du G20, Joe Biden rencontrera son homologue chinois Xi Jinping lundi pour la première fois depuis son entrée en fonction, alors que les relations entre les deux pays sont au plus bas depuis des décennies. Les préoccupations des États-Unis concernant Taïwan, la guerre en Ukraine et les ambitions nucléaires de la Corée du Nord figurent en tête du programme du président américain.

Joe Biden aborde cette rencontre après que les démocrates ont conservé le contrôle du Sénat, tandis que Xi Jinping a été reconduit en octobre à la tête du Politburo, l'instance dirigeante du Parti communiste chinois (PCC), pour un troisième mandat. "Je sais que j'arrive plus fort, mais je n'[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi