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Ukraine: Burns redore le blason de la CIA

·2 min de lecture

Fin connaisseur de la Russie, le patron de l'agence américaine de renseignement, proche du président Joe Biden, s'est montré décisif en Ukraine.

En coulisses mais à la manœuvre face à la guerre en Ukraine,, vite désignée ces dernières décennies, à tort ou à raison, comme responsable des fautes et échecs de la politique étrangère de Washington. Ferme, discret et expérimenté, cet ex-diplomate de 66 ans, parlant couramment le russe et l’arabe, a servi cinq présidents et occupé deux postes à Moscou : la première fois à l’époque chaotique de Boris Eltsine, la seconde en tant qu’ambassadeur au début de la mandature de Vladimir Poutine. Il connaît bien le dirigeant russe et jouit d’une rare confiance de la part de Joe Biden, qu’il conseille depuis plus de trente ans.

Expertise russe

Le . Lorsque les espions britanniques et américains ont découvert les préparatifs de guerre russes en octobre dernier, il a été dépêché à Moscou afin d’avertir Poutine que ses intentions étaient démasquées. L’ours russe, reclus dans sa datcha, obsédé par le Covid et par ses griefs, n’aurait reçu aucun autre émissaire. Ressorti convaincu de l’imminence de l’invasion, Burns s’est ensuite employé à convaincre les alliés européens, sceptiques, de la réalité des projets du Kremlin. Notamment en prenant l’initiative, à l’encontre de la tradition du secret de l’agence, de rendre publics les renseignements dont il disposait, manière d’établir la vérité face au déluge d’infos sur les réseaux sociaux et à la propagande russe.

Certes, l’Ukraine reste une catastrophe, mais comme le disait l’ex- secrétaire d’Etat Henry Kissinger, que Burns cite avec admiration, la diplomatie est un exercice "de patiente accumulation de succès partiels". Et le chef espion y apporte sa contribution grâce à sa connaissance approfondie des dossiers. La plupart des errements récents – de l’invasion de l’Irak par George W. Bush à l’abrogation de l’accord nucléaire avec l’Iran par Donald Trump – ont été commis par ignorance du monde que l’Amérique prétendait remodeler. Burns a une vision fondée sur une connaissance intime de la réalité russe. En tant qu’ambassadeur, il a [...]

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