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Ukraine: De bien gênants alliés russes pour les majors françaises

Certaines entreprises tricolores engagées en Russie comptent leurs pertes. D'autres cherchent à limiter la casse. Six cas d'école.

Rester, partir, temporiser? Alors que le président ukrainien a exhorté les entreprises tricolores à quitter la Russie pour "", le président russe a menacé à mots couverts de nationaliser les actifs des entreprises

Les milieux d'affaires français, historiquement russophiles à l'image de l'influente chambre de commerce et d'industrie franco-russe, qui était coprésidée par , et son partenaire russe Guennadi Timtchenko, où se côtoyait le gratin du CAC 40 et d'éminents oligarques, sont pris entre deux feux. Passage en revue de cas où les patrons français doivent gérer les relations devenues encombrantes avec leurs ex-amis russes.

TotalEnergies s'accroche à Novatek

Pour une compagnie pétrolière, la Russie, dotée de réserves monumentales, est un eldorado. Feu , l'ex-PDG de TotalEnergies, y a cherché longtemps un partenaire local et déboursé, en 2011, 4 milliards de dollars pour prendre 12% du groupe privé Novatek (monté à 19,4% aujourd'hui), grâce à l'appui de Guennadi Timtchenko, ami de judo de Poutine. De Margerie avait repéré que Novatek, acteur moyen face aux géants publics Rosneft et Gazprom, avait obtenu du Kremlin des permis d'exploration gaziers prometteurs dans le Grand Nord. La collaboration est fructueuse puisque le duo y a lancé deux gigantesques chantiers de production de gaz liquéfié, Yamal, productif depuis 2017, et Arctic 2, prévu à partir de 2023. TotalEnergies, qui a mis 13 milliards dans ces projets, a dû cesser d'investir dans Arctic 2. Le francophile Timtchenko, décoré de la Légion d'honneur en 2013, est placé sous sanctions et a démissionné du conseil. Mais pas question pour Patrick Pouyanné, PDG de TotalEnergies, de revendre sa part dans Novatek, "ce qui reviendrait à enrichir ceux-là mêmes que l'on souhaite sanctionner".

Nicolas Stiel

Renault contraint de se retirer d'Avtovaz

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