Marchés français ouverture 7 h 1 min
  • Dow Jones

    31 253,13
    -236,94 (-0,75 %)
     
  • Nasdaq

    11 388,50
    -29,66 (-0,26 %)
     
  • Nikkei 225

    26 402,84
    -508,36 (-1,89 %)
     
  • EUR/USD

    1,0581
    -0,0007 (-0,06 %)
     
  • HANG SENG

    20 120,68
    -523,60 (-2,54 %)
     
  • BTC-EUR

    28 655,62
    +1 298,16 (+4,75 %)
     
  • CMC Crypto 200

    669,81
    +17,58 (+2,69 %)
     
  • S&P 500

    3 900,79
    -22,89 (-0,58 %)
     

Ukraine: À Azovstal, les derniers combattants ukrainiens résistent toujours

Depuis plusieurs semaines, Marioupol est presque entièrement sous contrôle des Russes. Seule lui échappe l'immense aciérie Azovstal que l'armée russe pilonne sans relâche.

Avec de moins en moins de munitions et de nourriture, et des conditions de vie extrêmes, les derniers combattants ukrainiens retranchés dans l'usine Azovstal luttent toujours au moment où l'armée russe resserre son emprise sur cette dernière poche de résistance à Marioupol (sud-est).

Des détails sur la vie à l'intérieur et les combats en cours ont été donnés par Ievguenia Tytarenko, infirmière militaire, dont le mari, membre du régiment Azov, et ses collègues sont toujours dans l'usine.

"De nombreux soldats se trouvent dans un état grave. Ils sont blessés et n'ont pas de médicaments", explique Ievguenia, qui a pu maintenir le contact avec ses proches à l'intérieur. "La nourriture et l'eau manquent aussi", dit-elle.

"Je me battrai jusqu'au bout", lui a écrit son mari, Mykhaïlo, dans un SMS que l'AFP a pu consulter.

Depuis plusieurs semaines, sous contrôle des Russes. Seule lui échappe que l'armée russe pilonne sans relâche, en plus d'attaques importantes au sol à l'origine de

"Les combattants ont déjà fait leurs adieux à leur femme. L'un d'entre eux a dit à sa femme: "Ne pleure pas, on rentrera à la maison quoiqu'il arrive: vivant ou mort", raconte Ievguenia, 34 ans. Selon elle, la possibilité de les voir évacués est très mince.

L'infirmière décrit une situation chaotique à l'intérieur des tunnels de l'usine, les soldats combattant tout en acheminant civils et cadavres à travers le dédale de galeries souterraines datant de l'époque soviétique.

Les morts ont été emballés dans des sacs en plastique et pourrissent faute de systèmes de réfrigération. Mais les membres du régiment Azov ne veulent surtout pas qu'ils tombent entre les mains des forces russes.

"Presque partout, ils transportent des cadavres avec eux", explique-t-elle. "Ils méritent d'être évacués", ajoute-t-elle, "ceux qui sont vivant, les blessés et les morts".

Samedi, Kiev a annoncé que toutes les femmes civiles, tous les enfants et personnes âgées qui se terraient avec les soldats avaient été évacués, fai[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles