La bourse ferme dans 2 h 3 min
  • CAC 40

    5 829,13
    -1,52 (-0,03 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 707,53
    +2,68 (+0,07 %)
     
  • Dow Jones

    30 924,14
    -345,96 (-1,11 %)
     
  • EUR/USD

    1,1947
    -0,0031 (-0,26 %)
     
  • Gold future

    1 700,10
    -0,60 (-0,04 %)
     
  • BTC-EUR

    40 602,62
    -1 029,55 (-2,47 %)
     
  • CMC Crypto 200

    969,84
    -17,37 (-1,76 %)
     
  • Pétrole WTI

    65,59
    +1,76 (+2,76 %)
     
  • DAX

    14 046,55
    -9,79 (-0,07 %)
     
  • FTSE 100

    6 698,26
    +47,38 (+0,71 %)
     
  • Nasdaq

    12 723,47
    -274,33 (-2,11 %)
     
  • S&P 500

    3 768,47
    -51,25 (-1,34 %)
     
  • Nikkei 225

    28 864,32
    -65,78 (-0,23 %)
     
  • HANG SENG

    29 098,29
    -138,50 (-0,47 %)
     
  • GBP/USD

    1,3865
    -0,0029 (-0,21 %)
     

UEFA 1, Superligue 0, fin de la première mi-temps

SO FOOT
·1 min de lecture

Cela fait des années que l'on en parle. Déjà, en 2001, les quatorze clubs européens les plus riches s'étaient constitués autour du G14 pour réfléchir à la constitution d'un championnat européen fermé, en opposition à la toute-puissante UEFA. À force de manœuvres politiques, ils avaient pu obtenir des concessions et des passe-droits de la part de l'instance européenne, sans doute apeurée par la perspective d'une compétition concurrente. Jusqu'ici, la Superligue n'était qu'un outil politique, qu'un moyen de pression.

D'ailleurs, selon un ancien cadre de l'ECA, le syndicat des clubs, interrogé en octobre dernier sur le sujet, "la Superligue reste surtout politique. Cela n'a jamais été un sujet de travail concret, au plus un vieux serpent de mer, un outil d'action et d'influence. En clair, il y a quelques clubs qui veulent une Superligue, mais ils ne sont même pas 16." Mais si les choses commençaient à changer…

Lire la suite sur sofoot.com

SO FOOT.com
SO FOOT.com