La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 570,19
    -52,40 (-0,79 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 130,84
    -39,03 (-0,94 %)
     
  • Dow Jones

    34 584,88
    -166,44 (-0,48 %)
     
  • EUR/USD

    1,1732
    -0,0040 (-0,34 %)
     
  • Gold future

    1 753,90
    -2,80 (-0,16 %)
     
  • BTC-EUR

    41 492,62
    +319,89 (+0,78 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 193,48
    -32,05 (-2,62 %)
     
  • Pétrole WTI

    71,96
    -0,65 (-0,90 %)
     
  • DAX

    15 490,17
    -161,58 (-1,03 %)
     
  • FTSE 100

    6 963,64
    -63,84 (-0,91 %)
     
  • Nasdaq

    15 043,97
    -137,96 (-0,91 %)
     
  • S&P 500

    4 432,99
    -40,76 (-0,91 %)
     
  • Nikkei 225

    30 500,05
    +176,71 (+0,58 %)
     
  • HANG SENG

    24 920,76
    +252,91 (+1,03 %)
     
  • GBP/USD

    1,3737
    -0,0059 (-0,43 %)
     

UE: Pourquoi la BCE va continuer d'acheter de la dette

·2 min de lecture

Pendant des mois, la Banque centrale européenne a racheté de la dette les yeux fermés. Mais le moment approche, pour la BCE, de mettre fin à son programme de rachats d'actifs. Un retour à la normale, qui ne devrait pas avoir lieu avant mars, toutefois, afin de ne pas affoler les marchés.

Chaque mot aura été pesé avec soin par Christine Lagarde, ce jeudi 9 septembre. , la directrice de la Banque centrale européenne (BCE) a tenu à envoyer un message clair. "The lady isn’t tapering", a-t-elle dit, en référence à une célèbre intervention de Margaret Thatcher devant les députés anglais en 1980. "La dame ne fait pas de tapering". Comprendre, la BCE ne réduira pas son soutien au programme de rachat d’actifs, entamé pendant la crise. Elle gardera sa ligne les prochains mois et continuera à racheter les dettes émises sur le marché des obligations pour maintenir la stabilité des prix, comme elle l’a fait depuis le début de la crise, en mars 2020.

Des déclarations très attendues, alors que les marchés financiers s’inquiètent des prévisions d’inflation, revues à 1,7% pour l’année prochaine en zone euro. Il n’y aura pas de "réduction" ("tapering"), donc, mais un "recalibrage", a précisé la directrice de l’institution. Dans le cadre de son programme d’urgence (PEPP) créé en mars 2020, la Banque centrale européenne a en effet racheté des dettes publiques et privées sous forme d’obligations d’Etat. En investissant dans ces obligations, elle a permis aux banques qui les détenaient de libérer du crédit et ainsi, de maintenir des taux d’emprunt les plus bas possible.

Le "bazooka" monétaire

Au total,1.850 milliards d’euros auront été avalés par le programme d’urgence d’ici à mars 2022, date à laquelle le mécanisme devrait prendre fin, comme l’a confirmé Francfort. Déjà pratiquée avant la crise, cette mesure "d’assouplissement quantitatif" s’est révélée indispensable pour le refinancement des banques, permettant notamment de soutenir , engagé par l’UE à l’été dernier.

S’il existait déjà un tel programme avant la crise, baptisé APP (pour "asset purchase program"), le "bazooka" monétaire n’avait encore jamais été employé avec une telle force de frappe. "Sans cet outil, l’Europe aurait pu connaître la même situation qu’en 2012, commente Bruno Cavalier, chef économiste c[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles