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Uber condamné à verser 17 millions d’euros aux chauffeurs lyonnais

AFP/Archives - DENIS CHARLET

Le vent tourne pour Uber! Deux jours à peine après un accord sur un tarif de course minimal, la plateforme de VTC est de nouveau sous les feux de la rampe sur le plan social. A Lyon, elle est condamnée par les prud’hommes à verser 17 millions à des chauffeurs et requalifier leurs contrats.

On ne peut le nier. Uber a mis un coup de pied dans la fourmilière des services de transport de personnes, ringardisant les taxis par la disponibilité de son service et des prix plus bas. Mais si la société californienne a servi d’aiguillon aux compagnies traditionnelles, c’est parfois au mépris des règles sociales. Les bras de fers ont été nombreux entre chauffeurs de taxis et de VTC (Véhicule de Tourisme avec Chauffeur), et les recadrages réglementaires récurrents.

Des évolutions à la limite de la légalité

L’histoire d’Uber en France est une histoire d’amour contrariée. En 2011, Paris est la première ville, en dehors des Etats-Unis, où la plateforme se développe. Quoi de plus normal, puisque c’est dans la capitale en 2008, à la sortie du salon LeWeb, que les fondateurs Garrett Camp, Travis Kalanick et Oscar Salazar ont l’idée de créer la start-up. Peinant à trouver un taxi, ils constatent que les problématiques du transport personnel sont identiques à Paris et à San Francisco.

Uber a toujours flirté avec la légalité. Le développement de la start-up a été un jeu de chat et de souris entre le législateur et la plateforme, toujours prompte à inventer de nouveaux services. On se rappelle par exemple l’interdiction d’Uber Pop en 2017, validée par la Commission Européenne, date à laquelle la plateforme a également été soumise à agrément et licence. Ironie du sort, Uber lançait en octobre 2022 sa plateforme de réservation de taxis, preuve de sa volonté farouche de n’oublier aucun recoin du marché.

Tarif minimum des course Uber, ça "ne changera rien"

Mercredi 18 janvier, Uber lâchait un peu de lest face à la gronde de ses chauffeurs. Plusieurs syndicats de chauffeurs VTC et plateformes se sont mis d'accord pour imposer un revenu minimum de 7,65 euros par course, mais l'accord signé mercredi est loin de faire l'unanimité parmi les organisations syndicales du secteur où le dialogue social reste encore balbutiant. L'accord, qui prévoit la mise en place d'un revenu minimum pa[...]

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