La bourse ferme dans 5 h 17 min
  • CAC 40

    5 812,70
    +19,91 (+0,34 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 714,95
    +8,33 (+0,22 %)
     
  • Dow Jones

    31 535,51
    +603,14 (+1,95 %)
     
  • EUR/USD

    1,2028
    -0,0032 (-0,26 %)
     
  • Gold future

    1 725,20
    +2,20 (+0,13 %)
     
  • BTC-EUR

    40 603,22
    +1 109,30 (+2,81 %)
     
  • CMC Crypto 200

    981,68
    -4,98 (-0,50 %)
     
  • Pétrole WTI

    60,64
    0,00 (0,00 %)
     
  • DAX

    14 055,18
    +42,36 (+0,30 %)
     
  • FTSE 100

    6 627,03
    +38,50 (+0,58 %)
     
  • Nasdaq

    13 588,83
    0,00 (0,00 %)
     
  • S&P 500

    3 901,82
    +90,67 (+2,38 %)
     
  • Nikkei 225

    29 408,17
    -255,33 (-0,86 %)
     
  • HANG SENG

    29 095,86
    -356,71 (-1,21 %)
     
  • GBP/USD

    1,3896
    -0,0024 (-0,17 %)
     

Turquie: nouvelles sanctions contre les réseaux sociaux

·1 min de lecture

La Turquie a infligé, ce mardi, une nouvelle série de lourdes sanctions à plusieurs réseaux sociaux -- dont Twitter -- pour le non-respect d’une loi qui renforce considérablement le pouvoir des autorités sur ces plateformes. L'autorité des technologies de l'information et de la communication a interdit à ces réseaux de faire de la publicité en Turquie. D’autres sanctions suivront si ces plateformes refusent de se soumettre aux exigences des autorités.

Avec notre correspondante à Istanbul, Anne Andlauer

La facture s’alourdit pour Twitter, Pinterest et Periscope. Après leur avoir infligé deux amendes pour un total de 40 millions de livres – soit presque 4 millions et demi d’euros au cours actuel – les autorités turques interdisent désormais les publicités, donc les revenus publicitaires, à ces trois compagnies. Le motif est toujours le même : ces géants des réseaux sociaux refusent de désigner un représentant légal en Turquie, comme les y contraint une loi adoptée fin juillet 2020.

Les plateformes, qui sont déjà étroitement surveillées par le gouvernement, considèrent qu’une telle décision les soumettrait à la censure des autorités politiques. Le représentant désigné aurait entre autres l’obligation de se plier sous 48 heures aux demandes de retrait de contenu émises par la justice. Après avoir d’abord résisté aux injonctions des autorités, des concurrents tels que Facebook, TikTok et YouTube avaient fini par obtempérer ces dernières semaines.

S’ils persistent dans leur refus, Twitter, Pinterest et Periscope subiront une réduction de leur bande passante de l’ordre de 50 % en avril et de 90 % en mai. Ils deviendraient alors inaccessibles en Turquie.