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Turbines Arabelle: General Electric et EDF s'accordent sur le prix de vente

·2 min de lecture

Le conglomérat américain, qui souhaite depuis deux ans se séparer de son activité de turbines à vapeur (ex-Alstom), est tombé d'accord avec l'énergéticien tricolore qui va débourser un peu plus de un milliard d'euros pour acquérir cette entité stratégique qui fabrique notamment les turbines nucléaires.

Ce n'est plus qu'une question de jours. Selon plusieurs sources contactées par Challenges, General Electric (GE), qui souhaite depuis deux ans se séparer de son activité de turbines à vapeur (ex-Alstom), est enfin tombé d'accord avec EDF sur le prix de vente qui devrait légèrement dépasser le milliard d'euros. L'officialisation de la cession de cette entité stratégique qui fabrique notamment les turbines nucléaires devrait intervenir d'ici à début février à l'occasion de la venue en France du PDG de GE, Larry Culp. "EDF et GE sont OK sur le prix, il ne reste plus que d'infimes détails à régler concernant le périmètre de l'acquisition", précise un familier du dossier. En parallèle, GE a mandaté en début d'année le cabinet de conseil Experconnect afin d'identifier et réfléchir aux postes de GE Steam Power (l'entité des turbines à vapeur) qui ne seraient pas repris par EDF.

, du pôle énergie d'Alstom à GE, soutenue à l'époque par Emmanuel Macron qui était Secrétaire général adjoint de l’Elysée (2012-2014), puis ministre de l’Economie (2014-2016), ce sujet est explosif. Alors qu'en sept ans, , l'Élysée et Bercy travaillent depuis des mois à cette opération. "La nécessité de renforcer nos secteurs stratégiques et notre industrie, que la pandémie est venue rappeler avec force, nous a conduit à ce rachat capital, confie une source ministérielle. A l'été 2020, l'Élysée a décidé de passer à la vitesse supérieure en demandant à EDF de récupérer cette activité."

Macron aussi attendu à Belfort

L'énergéticien français n'était pourtant pas favorable initialement à cette opération. Il souhaitait débourser moins de un milliard d’euros pour une division valorisée 1,5 milliard lors du rachat par GE. L’un des points d’achoppement portait notamment sur le fait que GE entendait bonifier son actif et son carnet de commandes. Or EDF ne voulait pas payer deux fois, comme client, puis comme repreneur. Compte-tenu du montant du chèque que s'apprête à débourser le groupe tricolore, il n'est p[...]

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