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Trump sur le point d'annoncer sa candidature à la Maison Blanche: un quitte ou double

Andrew Harnik/AP/SIPA

Lâché par les médias, dépassé par le nouveau héros du parti, Ron DeSantis… les obstacles se multiplient pour l’ex-président américain. Le résultat décevant aux midterms complique encore sa candidature, dont l'annonce est attendue sauf revirement ce mardi 15 novembre, dans la course à la Maison-Blanche en 2024.

Deux scènes. La première se passe le matin même des élections de mi-mandat, le 8 novembre. Dans leur boîte à mails, les journalistes voient arriver un communiqué de quatre pages du camp Trump, rappelant tout ce que leur héros a fait pour soutenir les candidats républicains. La veille, l’ex-président a balayé toute mauvaise surprise d’une phrase trumpienne: "S’ils gagnent, tout le crédit devrait m’être attribué ; s’ils perdent, je ne devrais absolument pas être blâmé". Mais l’inquiétude n’est pas au rendez-vous: ce mardi matin, la presse est conviée le soir à Mar-a-Lago pour fêter le raz-de-marée du GOP (Grand Old Party, surnom du parti républicain). La deuxième scène a lieu quelques heures plus tard, en début d’après-midi. Alors qu’un problème technique mineur dans le déroulement du vote est survenu à Detroit, Trump lance un appel aux armes: ce qui se passe à Detroit est "VRAIMENT TERRIBLE", "protestez, protestez, protestez". Résultat? Pas un seul partisan de Trump ne se déplace pour protester.

En un instant le charme s’est rompu: le roi est nu. Pas officiellement, bien sûr. Rejetant l’avis de ses conseillers, Donald Trump a maintenu la date d’annonce de sa candidature à la présidentielle 2024, attendue sauf revirement de dernière minute ce 15 novembre. La débâcle des midterms, qui a vu les Démocrates conserver la majorité au Sénat et ne perdre qu’une poignée de sièges à la Chambre des Représentants? Un sabotage des "never Trump" ("jamais Trump") du GOP, au premier chef Mitch McConnell, le leader de la minorité républicaine au Sénat. Le pirate, le maverick (franc-tireur) repart en guerre contre l’establishment, le "système". Et déjà, ses soutiens se font bruyants et menaçants: choisissez votre camp, lancent-ils aux élus républicains, ou bien vous le paierez cher. Si McCarthy, leader de la majorité à la Chambre, veut devenir Speaker, "il doit déclarer bien plus nettement" qu’il soutient Trump, annonce Jason Miller, un proche de l’ex-président. "Il est temps pour les [...]

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