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Trois Nobel appellent les pays riches à faire preuve de solidarité au sortir de la crise

·2 min de lecture

En ouverture du Sommet de Challenges et TSE sur "sauver le bien commun, trois prix Nobel d'économie, Jean Tirole, Esther Duflo et l'indien Abhijit Vinayak Banerjee, ont planché sur les moyens d'amender notre système économique. Tous trois sont unanimes: la solution passera par une plus grande solidarité des pays riches avec le monde en développement.

"Les économistes doivent réinvestir les grandes questions de notre société", . En ces temps de pandémie languissante, le président de la République a également enjoint les experts à "réinventer le paradigme international". Une tâche à laquelle se sont attelés dès la première table ronde ("Qu’est-ce que le bien commun?") trois des six prix Nobel d’économie participants à la conférence: deux Français et un Indien.

Le premier Français, , distingué en 2014 pour ses travaux sur la puissance et la régulation du marché, un universitaire que le jury de Stockholm avait présenté comme "un des économistes les plus influents de notre temps", et qui aime à répéter qu’il faut "déchirer le voile de l’ignorance". Sur le plateau de Challenges, il a d’emblée planté le décor: "ce qu’on appelle le bien commun se réfère à une question très simple: dans quelle société souhaitons-nous vivre?"

L’autre Française, c’est , récompensée en même temps que Abhijit Vinayak Banerjee, également présent dans le panel, avec qui elle forme à la ville un couple que la presse américaine a eu tôt fait de surnommer les poverty fighters (les guerriers contre la pauvreté), tant leurs travaux sur les inégalités dans le monde ont fait date. Depuis la crise, tels des pythies, ils sont omniprésents dans les médias. Même le pape François a pris conseil auprès d’eux.

Alors que les pays riches semblent doucement sortir du marasme, tandis que les nations les plus pauvres y restent engluées, difficile de trouver un trio plus pertinent pour esquisser le cadre d’un monde meilleur que l’on pourrait construire autour de nos acquis cardinaux que sont la santé, l’innovation, la protection sociale, le cadre de vie ou l’éducation.

Haro sur les paradis fiscaux

Soucieuse, comme à son habitude, d’aborder l’aspect concret des problèmes, Esther Duflo a tenu à mettre en garde contre un accroissement des inégalités dans l’après corona. La pauvreté s’est accrue dans les zones les moins développées du monde, alors que les pays riche[...]

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