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Les Trente Périlleuses ou… les Trente Prometteuses

Dans la période contemporaine, les temps changent, mais pas toujours pour le meilleur. De 1946 à 1975, c’est-à-dire de l’après-guerre à l’entre-deux-chocs pétroliers, la France a d’abord connu les Trente Glorieuses, pour reprendre le titre d’un ouvrage culte de Jean Fourastié, choisi en référence aux Trois Glorieuses de la révolution de juillet 1830. Trois décennies de prospérité marquées par une croissance annuelle de l’ordre de 5% et une élévation sensible du niveau de vie sur fond de plein-emploi. Même si cet «âge d’or» a été quelque peu idéalisé comme le «miracle» allemand ou italien – il n’était pas forcément respectueux de l’environnement –, celui-ci a pris fin au milieu des années 1970. Et l’arrivée à Matignon de Raymond Barre, désigné «meilleur économiste de France» par Valéry Giscard d’Estaing, n’y changera rien. Le deuxième choc pétrolier de 1979, contrecoup de la révolution iranienne, oblige les pays importateurs de brut comme la France à vivre avec une inflation à deux chiffres. Les Trente Glorieuses sont donc reléguées au rang des souvenirs et laissent la place aux Trente Piteuses, selon le titre de l’essai de Nicolas Baverez. Trois décennies marquées, aux yeux de cet historien, par le déclin de la France ou au moins par la baisse cumulative des prix, de la production et de l’emploi, faute de politiques économiques appropriées. Au mitan des années 2000, nous sommes entrés dans l’ère pouvant être qualifiée des Trente Périlleuses. D’abord, avec la crise des subprimes en 2007-2008 qui a révélé toute la fragilité du système bancaire. Ensuite, avec la crise des dettes souveraines dans la zone euro en 2012, désamorcée in extremis par le président de la BCE de l’époque, Mario Draghi. Puis, avec la crise du Covid-19, qui a entraîné la pire récession depuis 1945. Enfin, depuis le 24 février 2022, avec la guerre en Ukraine qui Cliquez ici pour lire la suite

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