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"Les travailleurs des plateformes naviguent dans une forme d'illusion de l'autonomie et de l'indépendance"

·1 min de lecture

Jean-Yves Frouin, ancien président de la chambre sociale de la Cour de cassation, a remis mercredi au Premier ministre un rapport très attendu sur la situation des travailleurs des plateformes, placés dans une situation hybride vis-à-vis de leurs employeurs (Uber, Deliveroo…). Initialement prévu en juin, il a été décalé en raison de la crise sanitaire. De nombreux rapports ont déjà tenté de trouver des solutions d'encadrement à l'embauche dans un secteur qui fait régulièrement l'objet de recours en requalification. La loi El Khomri de 2016 a imposé aux plateformes de prendre en charge certaines cotisations sociales et certains frais des livreurs et autres chauffeurs placés dans une relation de dépendance.

Alors que ces activités sont en plein essor et permettent à des personnes éloignées de l'emploi de s'insérer, l'absence de protection reste perçue comme un contournement du droit du travail, ces travailleurs n'ayant quasi pas de couverture sociale (assurance chômage, retraite…).

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La mission Frouin a associé de nombreux experts. Odile Chagny, économiste à l'Ires, en faisait partie. Comme Jean-Yves Frouin, elle estime que la création d'un troisième statut, à cheval entre salariat et autoentrepreneuriat, est "une fausse bonne idée". L'ensemble de ces propositions serviront base à la concertation avec les partenaires sociaux qui s'ouvrira sur le sujet d'ici la fin décembre.

"Il faut permettre à ces travailleurs de sortir d'une logique d...


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