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Les transports publics ne sont pas un lieu de contamination, assure Djebbari

·2 min de lecture
Nettoyage d'un métro parisien pour prévenir les risques de transmission du Covid-19, le 2 septembre 2020
Nettoyage d'un métro parisien pour prévenir les risques de transmission du Covid-19, le 2 septembre 2020

Les mesures prises dans les transports en commun, en particulier le port du masque obligatoire, sont efficaces pour éviter la propagation du coronavirus, a assuré mardi le ministre délégué aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari.

Un "protocole sanitaire extrêmement strict" a été mis en place dans les transports publics depuis le début du déconfinement le 11 mai, et "il est solide", a expliqué M. Djebbari sur RMC.

Les véhicules sont notamment nettoyés plusieurs fois par jour avec des produits virucides et le port du masque est obligatoire, a-t-il souligné. "Les transports en commun ne sont pas un lieu de contamination particulier", a martelé le ministre. "Les lieux de contamination les plus importants sont les lieux clos où les gens ne portent pas le masque", a-t-il ajouté.

Si le masque est "très bien porté" dans les transports en commun selon lui, plus de 15.000 procès-verbaux pour non-port du masque ont été dressés à la RATP, 8.000 à la SNCF depuis le déconfinement.

Quant aux images de foule sur les quais régulièrement diffusées dans les médias, elles concernent des dysfonctionnements, a-t-il estimé, rappelant que la fréquentation ne dépasse pas actuellement 60 à 65% de la normale alors que 100% du service habituel est assuré.

M. Djebbari a tout de même réuni mardi matin les dirigeants des principaux opérateurs --RATP et SNCF, notamment-- pour refaire "un point très précis sur les mesures qui sont prises", et notamment le positionnement des contrôles. 

"Globalement, on a monté de 30% les effectifs de nettoyage (...), le budget est passé de 90 à 160 millions d'euros", a rappelé la PDG de la RATP Catherine Guillouard, à l'issue de cette réunion.

"Aujourd'hui, il n'y a pas de gros problème de +surtrafic+. Il peut y avoir de temps en temps, en liaison avec un incident technique (...), de l'affluence", a-t-elle expliqué. 

"On a décidé de mettre en place une +task force+ (brigade d'intervention rapide, ndlr) de 150 personnes, qui viendra, en cas de problème, en moins d'une heure, assister pour essayer de réguler les flux (de voyageurs) sur place", a annoncé la responsable.

L'affluence est actuellement à 67% dans le métro parisien et 68% dans le RER par rapport à la normale, a-t-elle relevé.

liu/kd/nth