La bourse est fermée
  • CAC 40

    7 097,21
    +1,22 (+0,02 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 178,01
    +4,03 (+0,10 %)
     
  • Dow Jones

    33 978,08
    +28,67 (+0,08 %)
     
  • EUR/USD

    1,0874
    -0,0018 (-0,16 %)
     
  • Gold future

    1 927,60
    -2,40 (-0,12 %)
     
  • BTC-EUR

    21 522,07
    +212,69 (+1,00 %)
     
  • CMC Crypto 200

    526,66
    +9,65 (+1,87 %)
     
  • Pétrole WTI

    79,38
    -1,63 (-2,01 %)
     
  • DAX

    15 150,03
    +17,18 (+0,11 %)
     
  • FTSE 100

    7 765,15
    +4,04 (+0,05 %)
     
  • Nasdaq

    11 621,71
    +109,30 (+0,95 %)
     
  • S&P 500

    4 070,56
    +10,13 (+0,25 %)
     
  • Nikkei 225

    27 382,56
    +19,81 (+0,07 %)
     
  • HANG SENG

    22 688,90
    +122,12 (+0,54 %)
     
  • GBP/USD

    1,2395
    -0,0012 (-0,10 %)
     

Les transports publics dans le doute face à l’ouverture à la concurrence

LUDOVIC MARIN / AFP

Deux cent cinquante élus franciliens ont signé une lettre ouverte à Elisabeth Borne lui demandant de mettre fin à la mise en concurrence des transports en Ile-de-France.

Les élus franciliens de gauche s'inquiètent notamment d'une dégradation du réseau de bus en Île-de-France avec la mise en place de la privatisation des lignes. Ils dénoncent la « privatisation » des activités de la RATP et la course au moins-disant social, alors que les pénuries de personnels désorganisent déjà profondément l’offre de transport à Paris et dans tous les départements limitrophes.

Envoyé le lundi 2 janvier, leur courrier suit celui envoyé en décembre 2022 à Matignon par Anne Hidalgo, également signataire de cette lettre. La maire de Paris y mentionnait le télescopage risqué de deux calendriers : celui de l’ouverture à la concurrence des lignes de bus parisiennes et celui des Jeux olympiques et paralympiques de Paris.

Les conducteurs de la RATP vont être sollicités pour travailler tout l’été et l’automne 2024 et assurer le transport des millions de spectateurs au moment même où ils risquent de devoir quitter le giron de la régie publique pour rejoindre Transdev ou Keolis, leurs deux principaux concurrents.

Les signataires (Olivier Faure, Mathilde Panot, Sandrine Rousseau, Pierre Laurent...), demandent à Élisabeth Borne d'intervenir auprès de la présidente d'Île-de-France mobilités, Valérie Pécresse, qui "a souhaité l’ouverture au secteur privé des lignes de bus aujourd’hui exploitées par la RATP, sans consultation des usagères et usagers", écrivent-ils. Ils dénoncent la "dégradation sensible des conditions de travail des personnels" liée à ce processus avec la transformation des contrats de travail de droit public en droit privé et "en cas de refus, ces personnels seront licenciés".

Selon eux, la dégradation des conditions de travail aura également pour conséquence "un risque de répercussion immédiate sur la qualité de l’offre de transport" pour les usagers des bus franciliens. Ce processus est également en partie, selon leur courrier, à l'origine de "la pénurie historique de conductrices et de conducteurs enregistrée avec une plus forte intensité en Î[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi