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Traitement hormonal de la ménopause : Pourquoi et comment

·2 min de lecture

Trop peu de femmes en France en bénéficient. Malgré des études récentes rassurantes et des bénéfices avérés.

Paris Match. Combien y a-t-il de femmes ménopausées en France ?
Docteur Michel Mouly. Douze millions et 450 000 nouvelles chaque année. Seulement 600 000 prennent un traitement hormonal (THM) ! La ménopause naturelle (l’arrêt de la production ovarienne d’œstrogènes et de progestérone) survient en moyenne à l’âge de 51 ans.

Quelles en sont les conséquences ?
Elle favorise les maladies cardiovasculaires, l’ostéoporose, la survenue de troubles cognitifs, de l’humeur, parfois une dépression, des troubles du sommeil, une prise de poids, une baisse de la libido et de la sexualité (sécheresse vaginale), un vieillissement de tous les tissus cutanéo-muqueux.

Quel est son meilleur traitement ?
L’apport en œstrogènes mais, pour minimiser tout risque sur la santé, il doit respecter des règles essentielles. 1. Privilégier, à la plus petite dose efficace, la voie cutanée (gel, patch) qui, contrairement à la voie orale, n’accroît pas le risque d’accidents thromboemboliques. Les œstrogènes européens (œstradiol minidosé) ont le plus long recul scientifique et sont les plus sûrs. 2. Pour protéger l’utérus, notamment du cancer de l’endomètre, la progestérone en association, par voie orale ou vaginale, est utile ; elle doit être naturelle (progestérone micronisée et rétroprogestérone). Celle de synthèse est à éviter car elle est à risque vasculaire et peut favoriser l’éclosion d’un cancer du sein. En l’absence d’utérus, les œstrogènes seuls sont suffisants. 3. Le THM ne doit pas être donné au-delà des sept à dix ans qui suivent le début de la ménopause car il peut être nuisible ! Il doit être proposé et non imposé après le bilan que toute ménopause requiert (examen clinique, mammographie, densitométrie osseuse, scanner coronaire surtout(...)


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