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Le Traité sur l'interdiction des armes nucléaires va bientôt entrer en vigueur

·1 min de lecture

Grâce au Honduras qui vient de le ratifier, le Traité sur l'interdiction des armes nucléaires va entrer en vigueur dans trois mois. Un texte avant tout symbolique, mais qui met la pression sur les grandes puissances atomiques.

Paradoxe absolu de la diplomatie internationale, les cinq membres du Conseil de sécurité de l'ONU sont aussi cinq pays qui n'ont pas signé ce Traité d'interdiction des armes nucléaires. La France, la Chine, la Russie, les États-Unis et le Royaume-Uni ont même fait pression sur leurs alliés pour que ce traité ne voie jamais le jour.

C'est raté, il prendra effet le 25 janvier. À cette date, les États signataires devront respecter une règle d'or : n'utiliser, n'essayer ou ne produire aucune arme nucléaire.

Ce traité est avant tout symbolique car en réalité, aucune des nations qui ont ratifié cet accord ne détient la bombe atomique. L'Afrique du Sud y a renoncé dans les années 1990, ainsi que le Kazakhstan, qui avait hérité de milliers d'ogives à l'éclatement de l'Union soviétique.

Mais ce texte veut servir de cri d'alarme. Il met le nucléaire au même niveau que les armes chimiques ou bactériologiques en les définissant comme des armes de destruction massive qui devraient être prohibées. Les promoteurs de la dénucléarisation espèrent maintenant un sursaut éthique et moral de la part des grandes puissances mais aussi du secteur bancaire qui finance le développement de ces arsenaux.