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Qui est Le Train, la petite compagnie qui veut faire rouler des TGV entre Bordeaux et Angoulême?

·2 min de lecture

PETITS POUCETS DU RAIL (2/3) - Il n’y a pas que l’italien Thello ou l’espagnol Renfe à s’intéresser à la libéralisation du rail en France. Trois projets alternatifs sont sortis des cartons ces derniers jours, portés par un objectif commun : reconquérir les lignes délaissées au fil des années par la SNCF. Focus sur Le Train, qui veut faire rouler ses propres TGV entre Arcachon, Bordeaux, Angoulême, Poitiers et La Rochelle.

Il s’agit du premier opérateur à grande vitesse privé. À l’origine du projet : Tony Bonifaci, un entrepreneur charentais à la tête de la SNGC, une PME de travaux publics. Frustré, comme de nombreux acteurs locaux, par le manque de dessertes en TGV dans sa région, le chef d'entreprise a lancé début 2020 une étude de marché avec l’idée que , n’est pas suffisamment exploitée sur les tronçons intrarégionaux.

Jusqu’à présent, seules de la grande vitesse libéralisé en décembre 2020. Respectivement sur Paris-Lyon-Milan et Lyon-Marseille. Désormais il faudra compter -si le projet va à son terme- sur cette petite compagnie alternative baptisée "Le Train" et dirigée par Alain Getraud, un ex-cadre de SNCF-Réseau.

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3 millions de voyageurs par an

"Nous n’avons pas le même positionnement que la SNCF, tient à préciser ce dernier. Nous ne visons pas des liaisons Paris-Province mais des trajets régionaux et interrégionaux à grande vitesse". Un sacré pari tout de même, sachant que la compagnie publique ne cesse de dire que la ligne Tours-Bordeaux n’est pas rentable, en raison du niveau de péage prélevé par le concessionnaire privé Lisea (Vinci).

Pour arriver à être viable, Le Train vise trois millions de voyageurs par an, en misant sur la fréquence -une cinquantaine de trains quotidiens- à partir de décembre 2022, début 2023, date prévue de la mise en service de ses trains. Sur Bordeaux-Angoulême, qui sera son axe phare, Alain Getraud espère prendre 20 % de parts de marché à la route en ciblant les trajets pendulaires des travailleurs et la clientèle de loisir. Le week-end, ses TGV pousseront jusqu'à Rennes et Nantes, "pour amortir le matériel et parce que cela a du sens" , estime-t-il.

Des tarifs entre 25 et 30 euros

Pour faire monter à bord les voyageurs, la petite compagnie promet des prix stables et modérés, "autour de 25 à 30 euros pour un aller entre Angoulême et Bordeaux et moins de 50 euros en Business entre Bordeaux et Nantes", détaille le directeur général. [...]

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