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Toyota Mirai : la limousine à hydrogène à l'essai

·2 min de lecture

ESSAI. Toyota fait un pas de plus vers la voiture à pile à combustible de grande série. La deuxième génération de sa Mirai s'affiche à un prix en ligne avec ceux des voitures électriques à batterie. Il reste à augmenter sa puissance pour offrir des performances en rapport.

Soixante-sept mille neuf cents euros. Voilà le tarif d’entrée de gamme de la nouvelle Toyota Mirai à hydrogène. Même si celui-ci est en baisse de 15 % par rapport à celui de la précédente génération, cela reste une somme. Et cette somme, le constructeur entend la justifier autrement que par le simple aspect novateur de la pile à combustible qui alimente cette berline. Désormais, il doit s’agir d’un modèle haut-de-gamme, avec des prestations à l’unisson. Il en va de la Mirai (un nom qui signifie futur en japonais) comme de la Prius en son temps : une première génération au statut de voiture expérimentale cède place à une deuxième, qui se doit d’offrir des qualités comparables à celles de concurrentes à la technologie plus traditionnelle. En somme, malgré sa pile à combustible, la Mirai doit être une berline de luxe comme les autres.

Rendre la Mirai compétitive est nécessaire à l'équilibre de son équation économique : c’est l’unique moyen d’en vendre plus, et donc d’opérer des économies d’échelle. Avec la première génération de Mirai, Toyota débitait 3.000 piles à combustibles par an. L’objectif est désormais de multiplier les cadences de production par dix. "Les commandes de matériaux plus importantes permettent de faire baisser leurs prix", nous a confié l’ingénieur en chef de la Mirai, Yoshikazu Tanaka. A côté de cela, la réduction de la quantité de platine qui fait office de catalyseur a presque un impact négligeable. "Nous utilisons 10 à 20 grammes de platine aujourd’hui, ce qui n’est pas beaucoup, nous avons réduit cette quantité mais cela n’a pas une conséquence significative sur les coûts".

La Toyota Mirai doit séduire pour être moins chère

Ce n’est donc pas la foule d’améliorations techniques qui font baisser le prix de la Mirai, mais bel et bien son capital séduction ! Stylistiquement, c’est une révolution. Les lignes certes futuristes de la Toyota à hydrogène première du nom ont fait à peu près l’unanimité contre elles. Cette fois, on se retrouve face à une[...]

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