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Tourisme : ces villes tentent de limiter les locations saisonnières

Pixabay

Une fois la haute saison terminée, les cités balnéaires de l'Hexagone deviennent des cités vides avec de nombreux volets fermés alors que paradoxalement, de nombreux étudiants et travailleurs à bas revenus n'arrivent pas à se loger. Un phénomène dû à la multiplication des locations touristiques, inacceptable pour de nombreuses agglomérations. En deux ans, le nombre de locations de courte durée a bondi de près de 33%. Face à cette situation, de nombreux élus locaux tentent d'enrayer le phénomène avec plus ou moins de succès, relate Le Parisien le 26 mai.

Dans le Pays basque, certaines communes affichent un taux de locations touristiques supérieur à 40% des logements, comme à Saint-Jean-de-Luz (45%) ou encore à Biarritz (40%). "C’est une forme d’expropriation de notre population", lance au Parisien Jean-René Etchegaray, président de la communauté d’agglomération du Pays basque. L'agglo a mis en place, en mars 2022, un système de compensation : pour chaque surface louée en courte durée, un propriétaire doit proposer une surface similaire en location traditionnelle. Cette décision a été attaquée en justice et le règlement a été suspendu avant d’être à nouveau autorisé au 1er mars 2023.

Jean-René Etchegaray a recruté trois personnes chargées d'effectuer des contrôles, les contrevenants s'exposant à des amendes pouvant aller jusqu’à 50.000 euros. "Le compte à rebours est lancé, la situation ne peut aller qu’en s’améliorant", se félicite-t-il.

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