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Le tourisme social réclame une date de réouverture claire pour organiser les séjours des enfants

·2 min de lecture

Les acteurs du tourisme social et solidaire demandent une date de réouverture précise pour pouvoir organiser les colonies, pour les enfants et familles précaires. Le secteur déjà fragilisé par l'année 2020 demande la reconduction du dispositif "colonies apprenantes", pour cet été.

Les acteurs du tourisme social et solidaire n'attendent plus qu'un signal, une date de réouverture, pour organiser les séjours en colonies et centres de vacances pour les enfants et les familles fragilisés par la crise sanitaire. "On a besoin d'un top départ, d'une annonce claire pour nous dire que l'été aura lieu, qu'il va y avoir des séjours. Les parents ont besoin d'être rassurés pour inscrire leurs enfants", insiste Anne Carayon, directrice générale de Jeunesse au plein air, organisme qui a fait partir en colonies de vacances 300.000 enfants ces dix dernières années.

Simon Thirot, directeur général de l'Union nationale des associations de tourisme et de plein air (Unat), confirme attendre "de la visibilité sur le calendrier et les protocoles", notamment sur les jauges d'accueil du public. Il y a urgence car "ouvrir un établissement, le préparer pour recevoir des vacanciers, cela prend trois semaines". L'Unat réunit 71 acteurs nationaux du tourisme social et solidaire, qui gèrent 1.600 établissements (auberges de jeunesse, villages et colonies de vacances...) accueillant cinq millions de vacanciers par an pour 20 millions de nuitées et un chiffre d'affaire de 1,2 milliards d'euros.

Perte de 50% du chiffre d'affaires

En 2020, la crise sanitaire a amputé 50% de ce chiffre d'affaires. Avec des établissements fermés depuis la fin de l'été 2020, "la situation est plus dure que l'an dernier" et "les dispositifs d'indemnisation n'ont pas couvert l'intégralité des pertes", assure Simon Thirot. Autre difficulté, beaucoup de sessions de formation pour obtenir le BAFA (brevet d'animation) ou BAFD (brevet de direction) n'ont pas pu se tenir ce printemps et Simon Thirot s'attend à "des difficultés de recrutement". Stéphanie Dayan, secrétaire nationale de la CFDT, rappelle que le secteur "ne fonctionne quasiment qu'avec des saisonniers" (40.000 pour 6.000 CDI).

"Cela fait deux ans que la formation est compliquée. On a un grand manque de directeurs. Des jeunes qui avaient envi[...]

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