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Tour de France, dans la roue de Pierre-Luc Périchon: «Sur les Champs, ce sera différent»

·2 min de lecture

À quelques heures de boucler sa cinquième Grande Boucle, Pierre-Luc Périchon livre le dernier épisode de ses carnets de bord. Le capitaine de route de Cofidis évoque le bilan de son équipe et les spécificités de la dernière étape, avec la traditionnelle arrivée à Paris, sur les Champs-Élysées.

Une petite note amère

« Je finis le tour sur une petite déception personnelle suite à l’étape d’hier (la 19e ndlr). J’avais un bon de sortie de l’équipe pour services rendus, et j’ai raté la bonne échappée. Sinon, dans l’ensemble, le bilan collectif est positif, avec la 11e place de Guillaume Martin au classement général. Il manque peut-être une victoire, mais Elia Viviani peut aller la chercher demain (ce dimanche) à Paris. Le sprint sur les Champs-Élysées est toujours très disputé, il faut que tout fonctionne parfaitement, mais c’est possible et ce serait le clou du spectacle. »

Risque zéro

« Il y a traditionnellement un pacte de non-agression sur une bonne partie de l’étape des Champs-Élysées, avant la préparation du sprint. Je sais que ça ne plaît pas toujours aux téléspectateurs, mais pour nous, c’est du bon sens. Le tracé urbain est assez dangereux, avec des îlots directionnels, des personnes désintéressées par la course qui traversent parfois imprudemment, et ce serait bête de quitter le Tour sur une chute à ce moment-là et de risquer une blessure qui pourrait compromettre la suite de la saison. On a eu trois semaines pour se faire la guerre, c’est déjà pas mal. »

Moins folle la fête

« On accumule des émotions, positives et négatives, pendant trois semaines et à Paris, tout retombe d’un coup. C’est un sentiment très fort, très spécial, mais cette année, ce sera différent. Avec le calendrier bousculé par le Covid-19, plusieurs grosses courses arrivent vite : les Mondiaux, la semaine prochaine, le Giro, la Vuelta, les classiques... D’habitude, on fait la fête après les Champs-Élysées. Cette année, ce sera plus raisonnable, parce qu’en plus, le virus est toujours là, et qu’il faut éviter les rassemblements. »

L’expérience des carnets de bord

« C’était une expérience intéressante. Pour moi, c’est important d’expliquer au public notre sport. Parfois, on lit sur les réseaux sociaux des réflexions qui nous font rire, nous coureurs. C’est facile de commenter depuis son canapé, alors que le cyclisme est un sport complexe, avec beaucoup de paramètres tactiques, techniques à prendre en compte. J’espère que c’était instructif et agréable à lire. En tout cas, c’était un plaisir de partager ça avec les internautes et les auditeurs de RFI. Merci de m’avoir suivi ! »