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Touche pas à mon poste: la sanction du CSA devrait être confirmée

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Touche pas à mon poste: la sanction du CSA confirmée

Il y a un an, Jean-Michel Maire embrassait la poitrine d'une jeune danseuse sans son accord. Suite à cette séquence, le CSA a infligé une mise en demeure à C8. Lundi, le Conseil d'État a confirmé cette sanction.

Une fois n'est pas coutume, les sages du Conseil d'État se sont penchés vendredi 17 novembre sur une affaire un peu moins austère que les autres. Objet du litige: une séquence de Touche pas à mon poste où le chroniqueur Jean-Michel Maire embrasse le sein d'une jeune danseuse, Soraya Riffi, alors qu'elle s'y oppose. Cette séquence a été diffusée sur C8 dans la nuit du 13 au 14 octobre 2016 dans une version marathon de l'émission de Cyril Hanouna intitulée Les 35 heures de Baba.

Après la diffusion, le CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel) a été saisi par la ministre des Droits des femmes Laurence Rossignol, et a reçu plus de 250 signalements de téléspectateurs. Un mois après, le gendarme de l'audiovisuel a mis en demeure C8 de respecter la loi concernant l'image des femmes. Il utilisait ainsi les pouvoirs que la loi lui a confiés: selon la loi, le CSA "assure le respect des droits des femmes dans le domaine audiovisuel. À cette fin, le CSA veille à l'image des femmes qui apparaissent dans ces programmes, notamment en luttant contre les stéréotypes, les préjugés sexistes, les images dégradantes, les violences faites aux femmes et les violences commises au sein des couples".

Loi trop floue?

Furieuse, C8 décide de contester cette mise en demeure devant le Conseil d'État. La chaîne du groupe Canal Plus argue notamment que, si la loi définit les obligations du CSA en matière d'atteinte...

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