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Total s’affaire sur plusieurs fronts

·2 min de lecture

Alors que le français vante son virage dans les renouvelables, les troubles au Mozambique et en Birmanie percutent sa production de gaz.

En 2015, devant l’offensive des rebelles houthis, Total avait évacué son site gazier au Yémen. Trois ans plus tard, c’est l’Iran qu’il doit quitter en raison des sanctions extra­territoriales américaines décidées par Donald Trump. et , le pétrolier subit à nouveau les affres de la géopolitique. Le départ n’est pour le moment pas envisagé. La Birmanie et le Mozambique sont des projets structurants pour Total. Tous deux offshore et gaziers. Mais très différents.

En Birmanie, le champ de Yadana est exploité depuis 1998, alors que ceux de Golfinho et d’Atum, au large du Mozambique, ne produiront leur première molécule qu’à partir de 2024. Pour Total, l’ex-colonie portugaise est un pari sur l’avenir. D’importantes réserves gazières y furent récemment découvertes. Selon le cabinet Wood Mackenzie, le pays pourrait produire d’ici à 2027 jusqu’à 6 % du gaz naturel liquéfié (GNL) mondial. Désireux de préempter ce futur eldorado, le français n’a pas hésité à signer l’an dernier, en pleine pandémie, un accord de financement de 15 milliards de dollars. Il prévoit la construction de deux trains de liquéfaction d’une capacité totale de 13 millions de tonnes par an. L’idée : exporter du GNL vers l’Asie et l’Europe à des coûts inférieurs que ceux venant des Etats-Unis.

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"Total est très important pour la Birmanie"

Les perspectives en Birmanie sont tout autres. "Le pays n’est pas très important pour Total – il représente environ 0,5 % de sa production – mais Total est très important pour la Birmanie", résume Francis Perrin, directeur de recherche à l’Iris. Dans une tribune au JDD, le PDG Patrick Pouyanné a d’ailleurs dit que le pétrolier continuerait la production du champ de Yadana, qui alimente en électricité la moitié de la capitale Rangoon.

Economiquement, c’est un succès. Politiquement un désastre. Au début des années 2000, le groupe fut accusé de complicité avec la dictature. Les ONG lui reprochent d’avoir procédé lors de la construction d’un gazoduc à des déplacement[...]

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