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Total perd de l’argent, mais gagne un nouveau nom

Par Michel Revol
·1 min de lecture
Ce n'est pas la première fois que l'entreprise change de nom.
Ce n'est pas la première fois que l'entreprise change de nom.

Après la Compagnie française des pétroles, TotalFina ou encore TotalFinaElf, Total prend un nouveau nom. La major française devrait s'appeler, si le conseil d'administration l'approuve le 25 mai, TotalEnergies. Cette fois, le nouveau patronyme n'accompagne pas un changement capitalistique, comme lors des fusions avec Elf ou Fina ; il s'agit, comme l'a dit ce mardi 9 février Patrick Pouyanné en présentant les résultats 2020 de l'entreprise, « d'ancrer la stratégie multi-énergies du groupe dans un nouveau nom. En septembre, c'était une idée, elle a depuis fait son chemin. »

Le pétrole, qui a fait la prospérité de l'entreprise française, reste encore aujourd'hui la principale source de revenus de Total (55 % du cash flow). Ce matin, Patrick Pouyanné, son PDG, a toutefois averti : « Nous ne voulons plus croître dans le pétrole. » L'année passée a, d'une certaine façon, accéléré la sortie de l'or noir : les prix se sont effondrés (le baril valait 20 dollars en avril, contre environ 55 aujourd'hui), et la demande a chuté de 9 %. Les résultats de Total en pâtissent : la compagnie a annoncé une perte de 7,2 milliards de dollars pour 2020, contre un bénéfice de 11,2 milliards en 2019. Mais, a insisté Patrick Pouyanné, le résultat de Total (4,1 milliards de dollars) est meilleur que celui des cinq autres majors, telles BP, Shell ou ExxonMobil.

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