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Thierry Mallet, Transdev: "Se passer de sa voiture est un vrai gain de qualité de vie et de pouvoir d’achat”

·2 min de lecture

Organisé par Challenges, le Sommet "Sauver le bien commun" aura lieu sous forme digitale les 27 et 28 mai. En avant-première, Thierry Mallet, PDG de Transdev, nous livre sa conception du Bien commun.

Challenges - Qu’est-ce que représente le bien commun pour Transdev?

Thierry Mallet - Je donnerai une définition simple du Bien commun : c’est concilier les intérêts individuels et collectifs. C’est pour cela que nous avons intégré cette notion dans la raison d’être de Transdev, qui motive nos 83.000 salariés au service de 11 millions de passagers chaque jour: "Permettre à chacun de se déplacer chaque jour grâce à des solutions sûres, efficaces et innovantes au service du bien commun."

Comment cela se traduit-il au quotidien?

Le bien commun pour nous, c’est le territoire et nous l’abordons au travers de 3 dimensions:

  • Il a tout d’abord la dimension cohésion sociale et géographique avec l’objectif de permettre à tous de se déplacer pour un coût maîtrisé pour les voyageurs et pour la collectivité. Il y a notamment un enjeu autour du thème de la desserte des périphéries souvent mal desservies et où pouvoir se passer de sa voiture est un vrai gain de qualité de vie et de pouvoir d’achat

  • Il y a ensuite la dimension économique, c’est le développement et l’attractivité du territoire et la contribution que nous pouvons y apporter en tant qu’un des grands employeurs au travers de la formation, de l’insertion.

  • Enfin, il a la dimension environnementale, la protection du cadre de vie avec la réduction des nuisances, des pollutions et des gaz à effet de serre.

Le bien commun, ne commande-t-il pas aussi réduire son empreinte carbone?

On réduit déjà son empreinte en passant de la voiture individuelle au transport partagé mais pour aller plus loin il faut verdir l’offre de transport public. Nous sommes devenus le premier opérateur européen de la mobilité zéro émission parce que nous avons été les plus audacieux, nous avons commencé en 2016 avec 50 bus électriques aux Pays-Bas à Eindhoven et nous en sommes à plus de 1.200 fin 2020. Nous en aurons bientôt 400 de plus grâce à un contrat passé avec Bogota, en Colombie. Nous sommes en pointe également avec l’hydrogène, car nous voulon[...]

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