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« The Palace » de Roman Polanski : la critique en direct de la Mostra de Venise

Le synopsis

Gstaad, le 31 décembre 1999. Un luxueux palace se prépare à recevoir ses richissimes clients pour le traditionnel réveillon du Nouvel An… tandis que l’angoisse du Millennium Bug plane dans les airs.

La critique de Paris Match (3/5)

Les personnages de Roman Polanski pouvaient difficilement être plus grotesques. Fanny Ardant incarne à merveille les excès de « La Marquise » dont le chien, nourri au caviar, ne peut faire ses besoins que sur une pelouse fraîchement tondue. Mickey Rourke prend les traits de Bill Crush, insupportable client au postiche blond platine et au teint cramé aux UV.

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Luca Barbareschi joue le rôle de Bongo, un ancien acteur porno qui loge au Palace et dont les fans – de vieilles femmes toutes aussi plastifiées soient-elles – incarnent à merveille les dérives de notre société égocentrique. Pendant que le manageur s’assure que ses clients soient gavés de caviar et de champagne, la jeune épouse du multimilliardaire Arthur William Dallas III camoufle le corps de son cher et tendre, décédé en pleine partie de jambes en l’air, pour pouvoir toucher son héritage…

Image

Oliver Masucci dans « The Palace » de Roman Polanski. © Malgosia Abramowska / La Biennale

À la manière de « Sans filtre », deuxième Palme d’Or de Ruben Östlund, cette commedia dell’arte met le doigt sur...


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