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TGV M : l’arme anti-gaspi de la SNCF

Challenges

Sur le site d’Alstom de La Rochelle, la nouvelle génération du train à grande vitesse se veut modulaire et économe. L’arme de la SNCF pour doubler la part du train dans les transports en France tout en réduisant sa facture énergétique.

C’est l’arme anti-gaspi de la SNCF. Certes, il faudra encore attendre fin 2024 pour monter à bord des TGV M (, mais pour la compagnie ferroviaire et Alstom, il s’agit d’un enjeu stratégique. Après avoir dévoilé, c’était au tour, ce 9 septembre, sur le site du constructeur à La Rochelle de voir l’assemblage des voitures. "Les premières rames -une dizaine est nécessaire pour démarrer l'exploitation- seront livrées fin 2024 promet Jean-Baptiste Eyméoud, Président d’Alstom France, puis on sera en mesure d’en fournir douze par an", jusqu’en 2036.

Dans les cartons depuis 2010, la SNCF a passé une commande de 100 TGV M (appelés Avelia Horizon chez Alstom) en 2018. Ce train de nouvelle génération doit générer 20% d’économie en énergie par rapport à la précédente et 30% de coûts en moins, notamment grâce à son système de maintenance prédictive.

Prévu au départ pour rouler sur l’axe sud-est le plus dense et aussi le plus convoité par ses concurrents, , la SNCF a commandé quinze unités supplémentaires, en version internationale. C'est à dire capables de rouler sur l’axe transfrontalier vers Milan, où les TGV actuels vont progressivement devoir être remplacés à partir de 2026.

3,5 milliards d'euros pour 115 rames

Au total, la SNCF va débourser 3,5 milliards d’euros pour l’acquisition de 115 rames (représentant un tiers de sa flotte). "Nous assumons cet investissement malgré la crise et les incertitudes, a expliqué Christophe Fanichet, PDG de SNCF Voyageurs. Car c’est un projet prioritaire qui doit nous permettre de couvrir de nouveaux besoins et d’avoir une longueur d’avance sur la concurrence".

Plus capacitaire (20% de surface en plus) et plus modulaire, le train permet une exploitation plus flexible. "Avant on était coincé avec trois voitures de Première et cinq de Seconde, détaille Alain Krakovitch, directeur des TGV et Intercités à la SNCF. Dorénavant, il sera possible de faire varier notre offre de sièges et également d’enlever ou de rajouter des voitures, jusqu’à 9". U[...]

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