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Test de Steelrising : un Dark Souls fauché en plein Paris

Steelrising se rêve en Dark Souls français. Si certaines idées sont bonnes, les finitions sont un peu trop à revoir pour en faire un

Ma première entrevue avec Steelrising n’a pas été très positive. Je l’ai lancé pour voir, parce qu’il m’attirait beaucoup alors qu’il n’était pas la priorité de mon planning à ce moment-là (Nacon a fourni les clés très tôt et c’est à souligner). Ma curiosité s’est d’abord transformée en désillusion. J’attendais un disciple solide, peut-être un peu convenu, des Dark Souls, ce dont il se revendique. Je me suis retrouvé avec un héritier plutôt fauché, qui aurait presque cinq ans de retard sur le genre perpétré par le studio FromSoftware (qui est déjà loin avec son Elden Ring).

Et puis, il est devenu la priorité de mon agenda (il y avait un certain The Last of Us Part I à tester avant) et la prochaine case à cocher sur mon calendrier. Plutôt que de redémarrer ma partie née dans la déception, j’ai décidé de repartir de zéro, avec une première grosse session ayant atteint au moins quatre heures de jeu. Une durée aussi longue ne veut dire qu’une chose : j’ai appris à aimer Steelrising, malgré ses défauts qui pourront rebuter.

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