Marchés français ouverture 1 h 47 min
  • Dow Jones

    33 781,48
    +183,56 (+0,55 %)
     
  • Nasdaq

    11 082,00
    +123,45 (+1,13 %)
     
  • Nikkei 225

    27 920,95
    +346,52 (+1,26 %)
     
  • EUR/USD

    1,0579
    +0,0019 (+0,18 %)
     
  • HANG SENG

    19 858,02
    +407,79 (+2,10 %)
     
  • BTC-EUR

    16 278,90
    +273,97 (+1,71 %)
     
  • CMC Crypto 200

    405,87
    +11,18 (+2,83 %)
     
  • S&P 500

    3 963,51
    +29,59 (+0,75 %)
     

Des terrasses restent chauffées en toute illégalité à Paris

Difficile de s'y retrouver! La ville de Paris rappelle aux restaurants qu'ils n'ont plus le droit de chauffer leurs terrasses mais peine à verbaliser les fraudeurs et instaure même une taxe sur ces équipements interdits.

Ils ont refait leur apparition avec l'arrivée des températures fraiches. Mais pour la première année, c’est en totale illégalité que des chauffages extérieurs sont parfois encore déployés et mis en marche. En effet, depuis le 31 mars dernier et l'application de la Loi Climat et Résilience, il est interdit de chauffer ou climatiser les terrasses des cafés, bars et restaurants, ou de tout espace public extérieur. Une disposition qui avait été combattue par les professionnels au sortir des confinements, expliquant que cela allait engendrer des suppressions d'emplois.

Des délais avaient été accordés par les pouvoirs publics, mais cette année, alors que les leaders politiques mondiaux sont en train de s'inquiéter des conséquences du changement climatique à la COP27 et alors que le mot d'ordre de sobriété n'est plus contesté par personne, les équipements de chauffage auraient tous dû avoir disparu. Or, c'est loin d'être le cas. Il suffit de se promener dans la rue à Paris pour constater que des établissements font de la résistance, préférant payer une contravention de 5e classe (amende de 1.500 euros ou de 3.000 euros en cas de récidive). "Cela crée une sérieuse distorsion de concurrence entre ceux, comme moi, qui respectent la loi à la lettre et ceux qui s'inventent de bonnes et mauvaises raisons de continuer à brûler de l'électricité ou du gaz pour réchauffer leurs clients", se plaint le restaurateur parisien Xavier Denamur. Ce professionnel a pu vendre à prix cassé quatre de ses 12 radiateurs extérieurs, mais il a dû démonter et jeter les autres afin d'être en conformité avec la loi.

Une terrasse chauffée à Paris, le 5 novembre 2022.  Crédit : @jfarnaud
Une terrasse chauffée à Paris, le 5 novembre 2022. Crédit : @jfarnaud

Nouvelle taxe sur les équipements de chauffage sur la voie publique

Pour l'heure, les fraudeurs ne semblent pas être verbalisés par la police ou les agents de la ville de Paris. Mais le flou est d'autant plus grand que le Conseil de Paris a voté en octobre dernier, une taxe sur les dispositifs de chauffage et de climatisation installés sur la voie publique, alors même qu'ils sont interdi[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi