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Le terme « masculiniste » se fraie un chemin (timide) dans le discours médiatique

LINGUISTIQUE - Dans son dernier rapport, le Haut Conseil à l’Egalité pointait la multiplication des propos et rhétoriques « masculinistes »

C’était un terme plutôt réservé à la sphère féministe, connu parmi les militantes et celles qui en ont été victimes : le mot « masculiniste » est partout depuis plusieurs mois, particulièrement dans la sphère médiatique. D’autant que dans le dernier rapport annuel du Haut Conseil à l’Egalité (HCE) publié il y a quelques jours, sur l’état des lieux du sexisme en France, pointait directement cet antiféminisme et ses conséquences en ligne et hors-ligne. « Les « raids » masculinistes se multiplient en ligne pour réduire les femmes au silence ou les discréditer. Au cœur des violences sexistes et sexuelles, la haine misogyne en ligne, le cyberharcèlement et le cybersexisme (injures, menaces de violences et de mort, propositions indécentes, insultes, persécution) auraient déjà été expérimentées par 73 % des femmes dans le monde selon l’ONU » explique ainsi le rapport.

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