La bourse est fermée
  • CAC 40

    5 598,18
    +31,39 (+0,56 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 527,79
    +16,85 (+0,48 %)
     
  • Dow Jones

    29 910,37
    +37,90 (+0,13 %)
     
  • EUR/USD

    1,1967
    +0,0054 (+0,45 %)
     
  • Gold future

    1 788,10
    -23,10 (-1,28 %)
     
  • BTC-EUR

    14 497,86
    +167,85 (+1,17 %)
     
  • CMC Crypto 200

    333,27
    -4,23 (-1,25 %)
     
  • Pétrole WTI

    45,53
    -0,18 (-0,39 %)
     
  • DAX

    13 335,68
    +49,11 (+0,37 %)
     
  • FTSE 100

    6 367,58
    +4,65 (+0,07 %)
     
  • Nasdaq

    12 205,85
    +111,44 (+0,92 %)
     
  • S&P 500

    3 638,35
    +8,70 (+0,24 %)
     
  • Nikkei 225

    26 644,71
    +107,40 (+0,40 %)
     
  • HANG SENG

    26 894,68
    +75,23 (+0,28 %)
     
  • GBP/USD

    1,3313
    -0,0044 (-0,33 %)
     

Tensions entre la France et la Turquie : "On avait un peu oublié ce temps des invectives comme formule diplomatique", juge un enseignant-chercheur

franceinfo
·1 min de lecture

L'ambassadeur de France en Turquie a été rappelé par Emmanuel Macron en raison des tensions avec Recep Tayyip Erdorgan. Le président turc a une fois de plus appelé le président français à "subir des examens (mentaux)", dimanche 25 octobre. "Ce n'est pas un point de non-retour. On est dans cette forme qui tend à se banaliser de relations internationales", a estimé sur franceinfo Bertrand Badie, professeur des universités à Science Po Paris et enseignant-chercheur associé au Centre d’études et de recherches internationales (CERI).

>> Tensions France-Turquie : Erdogan appelle à nouveau Macron à faire examiner sa santé mentale. Suivez notre direct

franceinfo : le président turc a-t-il franchi une ligne rouge ?

Bertrand Badie : On avait un peu oublié ce temps des invectives comme formule diplomatiques. C'était assez fréquent dans les années 60 au temps de la décolonisation où un tiers monde était en plein ébullition, on entendait un Fidel Castro prendre à parti tel ou tel dirigeant, notamment occidentaux. Cela s'était calmé mais maintenant reviennent en force des sujets qui touchent de manière très sensible l'opinion publique. Elle a nouveau prise à témoin, c'est ce qui s'est passé entre la France et la Turquie. On est dans cette forme qui tend à se banaliser (...)

Lire la suite sur Franceinfo

A lire aussi