La bourse ferme dans 43 min
  • CAC 40

    5 572,34
    +1,05 (+0,02 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 518,46
    +6,56 (+0,19 %)
     
  • Dow Jones

    29 872,47
    -173,77 (-0,58 %)
     
  • EUR/USD

    1,1908
    -0,0011 (-0,10 %)
     
  • Gold future

    1 813,50
    +2,30 (+0,13 %)
     
  • BTC-EUR

    14 404,97
    -682,59 (-4,52 %)
     
  • CMC Crypto 200

    334,28
    -36,24 (-9,78 %)
     
  • Pétrole WTI

    45,14
    -0,57 (-1,25 %)
     
  • DAX

    13 311,30
    +21,50 (+0,16 %)
     
  • FTSE 100

    6 358,33
    -32,76 (-0,51 %)
     
  • Nasdaq

    12 094,40
    +57,62 (+0,48 %)
     
  • S&P 500

    3 629,65
    -5,76 (-0,16 %)
     
  • Nikkei 225

    26 537,31
    +240,45 (+0,91 %)
     
  • HANG SENG

    26 819,45
    +149,70 (+0,56 %)
     
  • GBP/USD

    1,3334
    -0,0049 (-0,36 %)
     

"T'en fais pas, j'suis là" sur France 2 : Samuel Le Bihan en père d'un enfant autiste dans un film poignant

franceinfo Culture avec agences
·1 min de lecture

Égoïste et accaparé par son travail, un père doit soudainement s'occuper de son fils autiste : dans T'en fais pas, j'suis là, téléfilm poignant, mais pas larmoyant, diffusé lundi 26 octobre sur France 2, Samuel Le Bihan montre la solitude des parents confrontés au handicap, mais aussi les moments cocasses et tendres qui jalonnent leur quotidien.

Le personnage de Jonathan, "qui au début a une forme de lâcheté, de faiblesse", va évoluer au contact de son fils Gabriel, 12 ans, atteint d'une forme lourde d'autisme : une fiction dans laquelle l'acteur d'Alex Hugo, qui a eu l'idée de ce film, a mis beaucoup d'éléments personnels, lui-même étant le père d'une fille autiste.

Tendresse et désarroi

Le récit s'articule autour du désarroi du père, qui veut d'abord fuir ses responsabilités en cherchant - en vain - d'autres adultes qui pourraient prendre à bras le corps les troubles de son fils. Il montre aussi à quel point il est difficile pour les parents concernés de préserver leur vie professionnelle tout en gérant les crises parfois violentes de leur enfant, ses rendez-vous avec des éducateurs et autres psychomotriciens, et une scolarité souvent à temps partiel.

Mais le réalisateur Pierre Isoard, qui a co-écrit le scénario avec Julien Guérif, montre aussi avec tendresse, et parfois humour, les situations (...)

Lire la suite sur Franceinfo

A lire aussi