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Il est temps de tirer le vert du faux dans les fonds ESG

·2 min de lecture

Les investisseurs se ruent sur les placements écolos ou socialement responsables. Mais les autorités boursières appellent à plus de transparence face à une réalité souvent trompeuse.

Aujourd'hui, parmi les grandes entreprises, c'est à qui sera la plus verte et la plus vertueuse.

Sous l'impulsion de pionniers comme Tesla, dont la capitalisation a triplé depuis début 2019, chacun y va de ses projets et de sa communication climate-friendly. Pour suivre la marche, l'industrie de la gestion d'actifs commercialise des supports affirmant respecter les critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance). Cette année, un quart des investissements concernait des fonds estampillés ESG.

En 2018, le ratio plafonnait à 10%.

Une réalité souvent trompeuse

La réalité est bien moins verte. La rédaction de The Economist a examiné les chiffres des vingt plus gros fonds ESG mondiaux. Chacun, en moyenne, a investi dans 17 producteurs d'énergie fossile. Ils ne sont pas non plus des parangons de vertu sociale : ils investissent également dans le jeu, l'alcool et le tabac. A tel point que le gendarme de la Bourse américaine, la Securities and Exchange Commission, s'inquiète de l'information trompeuse émise par ces fonds vis-à-vis du public. Un peu de ménage s'impose. Et si l'on veut que les investisseurs puissent décider en connaissance de cause de ce qui est vert ou pas, il faut améliorer radicalement la transparence dans ce domaine.

Le système actuel, fondé sur les déclarations volontaires des entreprises, est inadéquat.

Davantage de transparence serait salutaire

Un gestionnaire d'actifs doit pouvoir connaître exactement l'empreinte carbone de son investissement et son évolution dans le temps. Il faut donc établir un procédé qui oblige les sociétés à révéler avec précision leur empreinte carbone, y compris les émissions des produits qu'elles vendent et des biens et services qu'elles achètent. Il serait aussi utile que les gros pollueurs expliquent comment ils vont alléger leur empreinte, et quelle proportion de leurs investissements ils comptent orienter vers des projets bas carbone. Ainsi, le gestionnaire pourrait avoir une idée de la pollution engendrée par s[...]

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