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Comment Telecom Paris veut devenir une école plus inclusive

·2 min de lecture

La grande école d'ingénieur(e)s organise mercredi soir, en partenariat avec Social Builder, un webinaire sur la mixité dans la tech. La deuxième étape d'une campagne qui doit se poursuivre en février sur les réseaux sociaux.

"Pourquoi y a-t-il autant d’hommes dans la tech?" C’est ainsi que Télécom Paris, l’école d’ingénieurs spécialisée dans le numérique, l’informatique et les télécommunications, a intitulé le webinaire qu’elle organise mercredi soir avec l’association Social Builder pour promouvoir la diversité dans ces secteurs très masculins. "Cet événement s’inscrit dans une campagne lancée depuis octobre", souligne Johanna Legru, la déléguée à la diversité recrutée il y a un peu plus d’un an par Nicolas Glady, qui dirige cette grande école, pour tenter de surmonter sa difficulté à recruter des jeunes femmes, que connaissent toutes les écoles d’ingénieurs.

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Alors que - et même 16% si l’on observe les seules fonctions techniques - la pression monte pour que les écoles sortent de leur monolithisme, y compris de la part du ministère de l’Enseignement supérieur. Télécom Paris, qui accueille un millier d’étudiants – dont 700 en cycle ingénieurs et les autres en master et masters spécialisés – compte en général dans ses rangs de 18% à 20% de femmes, avec un "pic" à 24% cette année – chiffre qui inclut les étudiantes venues d’un autre pays. Un chiffre très insuffisant.

"Des clés pour le monde de demain"

"La diversité est désormais au cœur de notre stratégie, au même titre que la transition écologique ou l’innovation et l’entrepreneuriat", explique Johanna Legru. Un objectif de recrutement à 30% de femmes a été fixé pour 2030, "avec un point d’étape à 25% en 2025", souligne cette responsable. Pourquoi ne pas se montrer plus ambitieux? "Parce que le vivier des classes préparatoires compte moins de 30% de jeunes femmes", justifie Johanna Legru. Cette ancienne du groupe Accor, qui a ensuite dirigé L’envol, le programme d’égalité des chances de La Poste, sait qu’il "existe des points de blocage et beaucoup d’autocensure" et qu’il faut du temps pour changer la donne.

Derrière la question du recrutement se cache une autre problématique: la nécessité d’une prise de conscience par l[...]

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