La bourse est fermée

Les techniques fourbes des sites de rencontre pour vous faire payer

L'association 60 Millions de consommateurs s'est penchée sur les pratiques des sites de rencontre.

Trouver l'amour en ligne a un coût. 60 Millions de consommateurs a passé au crible les techniques commerciales des sites de rencontre les plus prisés. Si la création d'un compte est généralement gratuite, pour pouvoir en profiter pleinement, il faut payer. Par exemple, sur Adopteunmec, pour pouvoir lire les messages que l'on reçoit, il faut débourser 29,90 euros par mois. Sur Tinder, si vous souhaitez que votre profil soit mis en avant, là aussi, il faut passer à la caisse. Même technique utilisée par le site Badoo qui propose une exposition plus importante aux utilisateurs "premiums".

Autre technique pour faire payer les nouveaux utilisateurs : leurs faire croire qu'ils ont déjà un ou une admiratrice alors qu'ils viennent tout juste de s'inscrire. Sauf que pour pouvoir lire ce message, il faut sortir sa carte. Et souvent, une fois cette fonctionnalité payée, l'utilisateur s'aperçoit qu'il s'agit en réalité du message de bienvenue du site.

La suppression de compte, une épreuve

De nombreux utilisateurs se sont également fait piéger sur Badoo en s'abonnant inconsciemment au site "à vie". En effet, comme le rapporte l'association 60 Millions de consommateurs, lors du premier achat, nombre d'entre eux ont validé la transaction en appuyant sur le mauvais bouton. Résultat : un prélèvement de 129,99 euros. L'association de consommateurs conseille de ne jamais lier sa carte bancaire à ce type de plateforme pour éviter d'avoir de telles surprises.

Parmi les autres inconvénients de ces sites de rencontre, le désabonnement particulièrement difficile. "Lorsque j’ai voulu mettre un terme à mon abonnement, il y a quelques années, j’ai cliqué sur un bouton de 'confirmation' qui validait en fait l’annulation de mon désabonnement !", raconte Gérard Lorentz, ancien utilisateur de Meetic, qui a dû s'y prendre à plusieurs (...)

Lire la suite sur Capital

Ce contenu peut également vous intéresser :