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Taxer les superprofits des pétroliers : pourquoi la France en est incapable

Benoit Tessier

Le Royaume-Uni vient d'annoncer une taxe exceptionnelle sur les bénéfices des compagnies pétrolières et gazières. Une option balayée par le gouvernement français qui s'avère, en réalité, très difficile à mettre en place dans l'Hexagone.

Le Royaume-Uni a annoncé jeudi dernier une taxe exceptionnelle de 25% sur les bénéfices des compagnies pétrolières et gazières qui devrait rapporter 5 milliards de livres (5,87 milliards d'euros) au cours des douze prochains mois. Une taxation qui compensera une partie de la nouvelle aide de 15 milliards de livres (17, 68 milliards d’euros) donnée aux ménages modestes pour faire face à l’inflation. Avant lui, l’Italie avait déjà instauré, en mars, une taxe sur les énergéticiens prélevant 10% de leurs bénéfices issus de la hausse des coûts des énergies fossiles. En France, l’idée de financer les mesures de soutien en taxant les compagnies pétrolières fait son chemin, notamment dans l’opposition.

Alors que le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, annonce une dépense de 22 milliards d’euros en 2022 pour lutter contre l’explosion des prix de l’énergie, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) estime que “les conditions actuelles du marché pourraient conduire à des bénéfices excédentaires allant jusqu'à 200 milliards d'euros dans l'UE pour le gaz, le charbon, le nucléaire et l'hydroélectricité et autres renouvelables en 2022”. L'année dernière déjà, avec des prix du pétrole et du gaz qui ont frôlé des sommets, le bénéfice net d’Engie était de 3,7 milliards d’euros, celui de Total de 13,6 milliards et celui du pétrolier britannique Shell de 18,66 milliards.

Préserver l'attractivité de la France

Pour l’ex gouvernement et celui nouvellement en place, l’option d’une taxe sur les géants de l’énergie n’a “pas été retenue”, assurait vendredi 22 mars Gabriel Attal, au micro d’Europe 1 : “Notre objectif, c'est aussi de maintenir l'attractivité retrouvée par notre pays”.

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