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Taxer les "superprofits": la gauche remet la pression

AFP/Archives - Geoffroy VAN DER HASSELT

L'opposition de gauche et d'extrême-gauche Nupes accentue la pression en faveur d'une taxe française sur les "superprofits" des grandes entreprises. Elle a initié ce mercredi une tentative d'organisation de référendum d'initiative partagée (RIP).

Ce sera l'un des leitmotivs des débats budgétaires de l'automne: l'opposition de gauche et d'extrême-gauche Nupes a accentué la pression en faveur d'une taxe française sur les "superprofits" des grandes entreprises, en initiant ce mercredi une tentative d'organisation de référendum d'initiative partagée (RIP). "Nous espérons que cette procédure va créer un rapport de force" avec la majorité présidentielle, a insisté le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure. Selon lui, le seul objectif de la Nupes (LFI, PS, PCF et EELV), peu importe le moyen, est de taxer, comme le font déjà d'autres pays européens, les "superprofits" de "grandes entreprises", "majoritairement multinationales" au chiffre d'affaires supérieur à 750 millions d'euros, tous secteurs confondus.

Sont visés: le groupe pétrolier TotalEnergies, qui a souligné dans la matinée qu'il devrait payer 30 milliards de dollars d'impôts et taxes dans le monde en 2022, le groupe pharmaceutique Sanofi et l'armateur CMA CGM, dans des secteurs où ont été réalisés des "bénéfices exceptionnels, décorrélés de toute innovation, gain de productivité ou décision stratégique interne à l'entreprise", selon la Nupes. En période d'explosion des prix de l'énergie et de vie chère, sur fond de guerre en Ukraine, ce débat sur les "superprofits" va rythmer les discussions budgétaires tout l'automne au Parlement, comme cet été durant l'examen du paquet pouvoir d'achat.

La taxe voulue par la coalition de gauche et d'extrême-gauche s'appliquerait aux entreprises dont le résultat imposable est au moins 1,25 fois supérieur au résultat moyen des années 2017, 2018, 2019, avec un barème progressif de taxation de 20% à 33% des "superprofits", appliqué jusqu'à fin 2025. Un long processus s'engage. Signée par 240 parlementaires, cette proposition de loi doit d'abord recueillir l'aval du Conseil constitutionnel, dans un délai d'un mois. En cas de feu vert, la coalition de gauche aura neuf mois pour collecter les près de cinq millions [...]

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