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La taxe foncière sème la discorde fiscale… et inquiète les propriétaires

Valentine CHAPUIS / AFP

En augmentant la taxe foncière parisienne de 52% l'an prochain, Anne Hidalgo renie sa promesse électorale. D'autres villes devraient suivre, mettant à mal le pouvoir d'achat des Français. Ce faisant, c'est aussi la promesse du gouvernement de stabiliser les impôts qui est remise en cause.

C’est connu, Anne Hidalgo ne fait pas les choses à moitié. Alors quand la maire de Paris décide de retoucher sa taxe foncière, c’est pour l’augmenter d’un coup, de +52%! Et tant pis si cette hausse est en contradiction frontale avec sa promesse de campagne de ne pas toucher aux impôts locaux. Elle n’a pourtant pas eu de mal à la faire passer lors du débat d’orientation budgétaire, ce 15 novembre, au Conseil de Paris. L’opposition, estomaquée, a préféré boycotter la réunion, tandis que sa majorité, composée avec les Verts et les communistes, était acquise à la cause.

Les raisons d’un tel couperet sont connues: inflation galopante, crise énergétique, transition écologique… Les dépenses auxquelles la mairie de Paris doit faire face explosent. Et ce après une crise sanitaire qui a plombé les comptes de la ville de un milliard d’euros. "Et l’Etat n’a rien fait pour aider les Parisiens", se dédouane la maire, s’attirant aussitôt la contre-attaque gouvernementale. Bruno Le Maire la renvoie à "sa gestion calamiteuse", quand Gabriel Attal rétorque que "souvent, avec madame Hidalgo, l’Etat a bon dos".

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Pour le gouvernement, l’affaire est sérieuse. Car déjà, d’autres villes songent à suivre la voie parisienne. A Grenoble, Eric Piolle projette une hausse de 15% à 25%, pour "amplifier la transition écologique, maintenir les services publics locaux largement menacés par la conjoncture et renforcer les mesures de justice sociale, faire face à la hausse des dépenses". A Lyon, Grégory Doucet déclarait dès septembre qu’une hausse faisait "partie des hypothèses sur la table". Le début d’une longue série, selon Christophe Demerson, président de l’Union nationale des propriétaires immobiliers (UNPI), qui prévoit "des hausses terribles pour 2023".

Des hausses "terribles" attendues en 2023

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