La bourse est fermée
  • Dow Jones

    35 719,43
    +492,40 (+1,40 %)
     
  • Nasdaq

    15 686,92
    +461,76 (+3,03 %)
     
  • Nikkei 225

    28 455,60
    +528,23 (+1,89 %)
     
  • EUR/USD

    1,1275
    -0,0011 (-0,10 %)
     
  • HANG SENG

    23 983,66
    +634,28 (+2,72 %)
     
  • BTC-EUR

    45 020,47
    +1 023,95 (+2,33 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 309,55
    -11,73 (-0,89 %)
     
  • S&P 500

    4 686,75
    +95,08 (+2,07 %)
     

Taux de pauvreté stable: le "quoi qu'il en coûte" cache-t-il la misère en France?

·2 min de lecture

DECRYPTAGE - La pauvreté est restée stable en 2020, notamment grâce aux mesures exceptionnelles du gouvernement. C'est ce qu'annonce ce jeudi 4 novembre l'Insee dans sa dernière étude sur le taux de pauvreté et les inégalités. Un constat qui interpelle, quand plusieurs associations annonçaient "un million de pauvres en plus" sur la même période, l'année dernière.

“La est restée stable en 2020.” C’est un constat étonnement à contre-courant et leur que révèle l’Insee ce jeudi. D’après , ce dernier est resté stable à 14,6 % en 2020, . En grande partie grâce aux mesures économiques extraordinaires prises par le gouvernement lors de la crise sanitaire. “Particulièrement les aides exceptionnelles aux ménages à bas revenus”, précise l’institut français des statistiques dans son estimation.

Une explosion de la pauvreté évitée par le “quoi qu’il en coûte”

A première vue, cette conclusion peut surprendre. “La crise sanitaire est la plus grande crise économique depuis la Seconde Guerre mondiale, il y avait des raisons de s’inquiéter”, explique Anne Brunner, directrice d’études à l’Observatoire des inégalités. Elle partage la conclusion de l’Insee. Si la pauvreté ne s’est pas accentuée, c’est grâce aux mesures extraordinaires du gouvernement. “La stratégie du ‘quoi qu’il en coûte’ a permis d’éviter un effondrement économique.”

Lire aussi

En plus de l’activité partielle mise en place pour les salariés, qui a en grande partie profité aux tranches intermédiaires, des primes ont été versées aux allocataires du () ou aux ménages les plus modestes. “Même si les montants versés ont pu être beaucoup plus faibles que ce que percevaient des chefs d’entreprises, ils ont permis à ces ménages de maintenir leurs revenus et d’éviter que la pauvreté ne s’étende." L'Insee affirme que grâce à ces mesures exceptionnelles, les Français ont pu conserver leur niveau de vie alors qu’ils travaillaient moins (− 7,4 % d’heures travaillées en moyenne sur l’année par rapport à 2019). Sans ces aides, l’Insee estime qu'on aurait observé une augmentation du taux de chômage de 0,6 point et de l’indice de Gini (qui mesure le niveau d'inégalité sur une échelle variant entre 0 et 1) de 0,007 point l'an dernier.

Cependant, pour Henriette Steinberg, secrétaire générale du Secours populaire français, ces mesures ne sont pas allées assez loin. "Ces dispositifs, heureu[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles