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«Les taux d’intérêt à long terme vont-ils encore plonger en France et aux Etats-Unis ?»

tiero/Getty Images

Après avoir subi leur plus fort krach depuis 1987, les marchés d’obligations américains et français ont retrouvé une certaine embellie depuis quelques semaines. En effet, après être monté à 5% le 19 octobre 2023, le taux d’intérêt des obligations de l’Etat américain est dernièrement retombé à 4,1%, un plus bas depuis août 2003, qui était néanmoins un plus haut depuis 2008. Parallèlement, après avoir atteint 3,5% fin octobre, un sommet depuis novembre 2011, le taux d’intérêt des obligations de l’Etat français à 10 ans (OAT 10 ans) a reculé à 2,7%, retrouvant son niveau d’avril 2023.

Cette décrue s’explique principalement par le recul de l’inflation des deux côtés de l’Atlantique, qui devrait inciter la Réserve fédérale (Fed) et la Banque Centrale Européenne (BCE) à assouplir leur politique monétaire d’ici l’été 2024. Et ce, en particulier pour la BCE, dans la mesure où si l’économie américaine reste vigoureuse et ne connaîtra qu’un ralentissement modéré, celle de la zone euro plonge dans une grave récession. C’est du moins ce qu’indiquent les indices des directeurs d’achat qui montre que le glissement annuel du PIB de la zone euro devrait ainsi tomber vers les -2 % à l’horizon du premier trimestre 2024.

Et, malheureusement, comme cela s’observe depuis juin 2023, la France cumule les tristes titres de lanterne rouge de la zone euro et de la planète sur le front des indices PMI (indices des directeurs d’achats, indicateurs avancés sur la trajectoire de la croissance économique, NDLR) (...)

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