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Taubira et les gauches: la ronde des mabouls

·2 min de lecture

EDITO - En envisageant sa candidature à l'élection présidentielle, Christiane Taubira a rajouté de la confusion à la confusion à gauche. Orgueil déplacé? Manque de lucidité ? Ce geste reste incompréhensible pour une bonne partie de l'électorat de gauche, pourtant déjà bien déboussolé.

A peine la (timide) proposition « présidentielle » de Christiane Taubira était née qu’elle devenait aussitôt morte-née. Ça n’a pas trainé. Il faut dire que l’ex-ministre de la justice, l’un des derniers personnages respectée par toutes les gauches- un exploit!- y est allée au culot, certes une qualité en politique. En trois minutes d’une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, la dernière diva des gauches a tenté, et sans doute perdu, un coup de force: si les quatre autres candidats « de gauche » et celui des Vert acceptent, contraints et forcés, d’en passer par la « primaire populaire » (qu’elle estime pouvoir remporter), alors elle daignera, peut être, participer à cette épreuve sacrément improvisée. Elle exprimera sa position ultime dans… un mois… À quelques encablures du scrutin, la formule utilisée est incroyablement morgueuse: Si elle le croit, alors Christiane Taubira se ferait une très haute idée d’elle-même et, surtout, de son potentiel électoralo-politique.

Depuis les Antilles où il menait campagne Jean-Luc Mélenchon (8,5% au premier tour de la présidentielle selon le récent sondage Ipsos) exprimait au plus vite et sans détour sa lassitude: "battez-vous entre vous [les Verts et ceux qui, peu ou prou sont proches du PS] et laissez-moi tranquille". Quant à l’écologiste Yannick Jadot (8,5% lui aussi dans la même étude), il ne cherchait même plus à dissimuler son exaspération: " j’en ai un peu assez des candidatures qui s’ajoutent les unes aux autres. Je n’ai pas « envisagé » d’être candidat, je suis candidat. Il faut plus de candidats pour avoir moins de candidats? Faut la faire celle-là". Eh bien, elle est faite, avec cette explication pour le moins tordue et ambiguë de la nouvelle compétitrice: " je ne propose pas une candidature en plus, je mets toutes mes forces dans les dernières chances de l’union ". Allez comprendre cette dialectique! Alors Jadot de " cogner" à son tour Taubira, mais avec prudence, délicatesse presque, car on ne s’en prend pas à une "[...]

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