La bourse ferme dans 5 h 22 min
  • CAC 40

    5 597,35
    -0,83 (-0,01 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 534,19
    +6,40 (+0,18 %)
     
  • Dow Jones

    29 910,37
    +37,87 (+0,13 %)
     
  • EUR/USD

    1,1989
    +0,0019 (+0,16 %)
     
  • Gold future

    1 770,40
    -17,70 (-0,99 %)
     
  • BTC-EUR

    15 455,14
    +125,23 (+0,82 %)
     
  • CMC Crypto 200

    364,31
    -6,21 (-1,68 %)
     
  • Pétrole WTI

    44,79
    -0,74 (-1,63 %)
     
  • DAX

    13 394,84
    +59,16 (+0,44 %)
     
  • FTSE 100

    6 389,53
    +21,95 (+0,34 %)
     
  • Nasdaq

    12 205,85
    +350,85 (+2,96 %)
     
  • S&P 500

    3 638,35
    +8,70 (+0,24 %)
     
  • Nikkei 225

    26 433,62
    -211,09 (-0,79 %)
     
  • HANG SENG

    26 341,49
    -553,19 (-2,06 %)
     
  • GBP/USD

    1,3330
    +0,0016 (+0,12 %)
     

Takeda Oncology fait figure de leader en matière de cancers hématologiques lors de la 62e réunion annuelle de l'American Society of Hematology (ASH)

·60 min de lecture

La société prévoit de publier 22 résumés en oncologie, notamment 5 interventions orales, illustrant la détermination sans faille de Takeda à vouloir améliorer la vie des patients atteints de cancers du sang

Takeda Pharmaceutical Company Limited (TSE:4502/NYSE:TAK) (« Takeda ») vient d'annoncer qu'elle publiera 22 résumés sponsorisés par la société lors de la 62e réunion annuelle de l'American Society of Hematology (ASH), qui se tiendra virtuellement du 5 au 8 décembre 2020. Les travaux de recherche scientifique de la société auprès de l'ASH recenseront des approches uniques visant à faire évoluer le traitement des cancers hématologiques, reflétant ainsi son engagement à développer et à fournir des solutions innovantes pour répondre aux besoins de ses patients. Takeda profitera également de la conférence pour y exposer les données de son portefeuille plus large d'hématologie et de son pipeline.

« Cette année, l'ASH, les comptes rendus de la recherche et du développement en oncologie de Takeda confirment notre engagement à transformer les paradigmes de traitement existants et à étudier des approches véritablement nouvelles pour répondre efficacement aux différents besoins des patients atteints de cancers du sang, tels que les leucémies, les lymphomes et les myélomes", a déclaré Chris Arendt, Responsable de l'Unité du domaine thérapeutique en oncologie de Takeda. "Notre volonté de soigner le cancer est dictée par notre engagement visant à proposer des médicaments vitaux à tous les patients, y compris ceux dont les alternatives thérapeutiques sont limitées ou inefficaces. »

Au nombre des données clés à présenter figurent :

  • Pevonedistat : une sous-analyse de l'essai de Phase 2 Pevonedistat-2001 sera présentée lors d'une session orale. L'analyse, qui se focalise sur les résultats du sous-groupe de l'étude consacré aux syndromes myélodysplasiques (SMD) à haut risque, a montré que l'association du pevonedistat et de l'azacitidine permettait une survie sans événement plus longue, une durée de réponse plus longue et un retard de transformation en leucémie aiguë myéloïde sans augmentation de la myélosuppression, par rapport au traitement par l'azacitidine seule. En outre, le profil d'innocuité du pevonedistat et de l'azacitidine en association était comparable à celui de l'azacitidine seule. En dépit des mauvais résultats enregistrés, il n'y a pas eu de nouvelles avancées dans le traitement des SMD à haut risque depuis plus de 10 ans et il est nécessaire de mettre au point de nouvelles thérapies efficaces avec un profil d'innocuité favorable qui n'aggrave pas la myélosuppression.

  • ICLUSIG® (ponatinib) : les données de l'analyse provisoire de l'essai OPTIC de l'ICLUSIG seront présentées lors d'une session orale. Les données ont mis en évidence le rapport bénéfice-risque révisé de l'ICLUSIG, un inhibiteur de la tyrosine kinase (ITK) de troisième génération, avec l'utilisation d'un schéma posologique basé sur la réponse chez des patients atteints de leucémie myéloide chronique en PC résistante, avec ou sans mutations, qui ont connu un échec thérapeutique avec des ITK de deuxième génération (2G). Une autre présentation orale présentera une sous-analyse regroupant les patients des essais PACE et OPTIC, qui constituent la plus grande évaluation de population de patients dans un contexte de ITK post-2G. Si la leucémie myéloide chronique en PC est souvent gérable, les patients qui ont connu un échec thérapeutique lors d'un traitement antérieur de l'ITK 2G, en particulier ceux qui sont résistants à la thérapie, souffrent de mauvais résultats à long terme, ce qui souligne qu'il existe encore des lacunes au niveau des soins pour les personnes vivant avec la leucémie myéloide chronique en PC.

  • NINLARO™ (ixazomib) : les résultats de l'essai TOURMALINE-MM2 seront présentés lors d'une session orale. L'étude a été conçue pour évaluer l'ajout de NINLARO au lénalidomide et à la dexaméthasone chez les patients atteints d'un myélome multiple non éligible à la transplantation et récemment diagnostiqués. Bien que l'essai n'ait pas atteint le seuil de signification statistique et que le principal critère d'évaluation de la survie sans progression (SSP) n'ait pas été respecté, l'étude a montré que l'ajout de NINLARO a entraîné une augmentation de la SSP médiane globale de 13,5 mois. Dans le sous-groupe cytogénétique à haut risque élargi préspécifié, l'ajout de NINLARO a entraîné une SSP médiane de 23,8 mois contre 18,0 mois dans le groupe placebo. Les patients atteints de myélome multiple nouvellement diagnostiqués ont besoin d'options thérapeutiques supplémentaires à base d'inhibiteurs du protéasome, car il n'existe actuellement aucune option approuvée qui soit entièrement orale.

  • ADCETRIS® (brentuximab védotine): Les données de suivi sur cinq ans de deux études de phase 3 sur les lymphomes de première ligne seront présentées sous forme d'affiches. Les données de l'essai ECHELON-1, qui a évalué ADCETRIS en association avec la doxorubicine, la vinblastine et la dacarbazine (ADCETRIS+AVD) pour un lymphome de Hodgkin de stade III/IV non traité auparavant, montrent que, avec une période de suivi prolongée, l'ajout d'ADCETRIS à l'AVD démontre un avantage thérapeutique solide et durable, indépendamment du stade de la maladie, du score du facteur de risque de l'Indice pronostique international et du statut de la TEP2 par rapport à l'ABVD, la norme de soins actuelle. Des analyses finales positives de l'étude ECHELON-2 qui a évalué ADCETRIS en combinaison avec la PCCE (cyclophosphamide, doxorubicine, prednisone) (ADCETRIS+PCCE) par rapport à un traitement standard de soins dans le traitement de première ligne des patients atteints de lymphome périphérique à cellules T CD30 positives seront également présentées. Le profil d'innocuité d'ADCETRIS dans les essais ECHELON-1 et ECHELON-2 était conforme au profil d'innocuité établi pour ADCETRIS en combinaison avec la chimiothérapie.

Parmi les résumés acceptés en oncologie, citons :

Remarque : toutes les heures indiquées sont exprimées en heure du Pacifique

Pevonedistat

ICLUSIG® (ponatinib)

Myélome multiple

ADCETRIS® (brentuximab védotine) et le lymphome

À propos du pevonedistat

Le pevonedistat est un inhibiteur de l'enzyme activatrice de NEDD8, premier de sa catégorie, qui bloque les modifications de certaines protéines. Un traitement avec du pevonedistat interrompt la progression du cycle cellulaire et la survie cellulaire, conduisant à la mort des cellules dans certains cancers, dont les leucémies. L’association pevonedistat plus azacitidine a démontré une activité antitumorale dans les études précliniques et a été bien tolérée, avec une activité clinique prometteuse dans une étude de Phase 1 sur des patients atteints de LMA. Le pevonedistat fait actuellement l’objet d’études de Phase 3 comme traitement de première ligne pour des patients atteints de SMD-HR, d’une LMMC-HR ou d’une LMA, qui ne sont pas éligibles (inaptes) à une greffe ou une chimiothérapie d'induction intensive. Il fait également l’objet d’une étude de Phase 2 en cas de LMA inapte sous la forme d’une triple combinaison avec de l’azacitidine et du vénétoclax.

À propos des comprimés de ICLUSIG® (ponatinib)

Le traitement ICLUSIG est un inhibiteur de kinase ciblant BCR-ABL1, une tyrosine kinase anormale qui est exprimée dans la leucémie aiguë myéloïde chronique (LMC) et la leucémie lymphoblastique aiguë à chromosome Philadelphie positif (LLA Ph+). Le traitement ICLUSIG est une génération de médicaments anticancéreux développés à l'aide d'une plateforme de conception de médicaments basée sur le calcul et la structure, spécifiquement conçue pour inhiber l'activité de BCR-ABL1 et ses mutations. L'ICLUSIG inhibe le BCR-ABL1 natif, ainsi que toutes les mutations du BCR-ABL1 résistantes aux traitements, y compris la mutation T315I la plus résistante. Le traitement ICLUSIG est le seul ITK approuvé qui démontre une activité contre la mutation T315I de BCR-ABL1. Cette mutation a été associée à une résistance à toutes les autres ITK approuvées. Le traitement ICLUSIG a reçu l'approbation complète de la FDA en novembre 2016. L'ICLUSIG est indiqué pour le traitement des patients adultes atteints de LMC (phase chronique, accélérée ou blastique) ou de LLA Ph+ pour lesquels aucun autre traitement par ITK n'est indiqué, et pour le traitement des patients adultes atteints de LMC T315I-positive (phase chronique, accélérée ou blastique) ou de LLA Ph+ T315I-positive. Le traitement ICLUSIG n'est pas indiqué et n'est pas recommandé pour le traitement des patients atteints de LMC en phase chronique récemment diagnostiquée.

INFORMATIONS IMPORTANTES SUR L'INNOCUITÉ (États-Unis)

MISE EN GARDE : OCCLUSION ARTÉRIELLE, THROMBOEMBOLISME VENEUX, INSUFFISANCE CARDIAQUE et HÉPATOTOXICITÉ

Voir les informations posologiques complètes pour connaître l'encadré des mises en garde.

  • Des occlusions artérielles se sont produites chez au moins 35 % des patients traités par ICLUSIG® (ponatinib), notamment à la suite d'un infarctus du myocarde mortel, d'un accident vasculaire cérébral, d'une sténose des gros vaisseaux artériels du cerveau, d'une maladie vasculaire périphérique grave et de la nécessité de procéder à une revascularisation urgente. Les patients présentant ou non des facteurs de risque cardiovasculaire, y compris les patients de moins de 50 ans, ont été confrontés à ces événements. Interrompre ou arrêter immédiatement le traitement par ICLUSIG pour occlusion artérielle. Une évaluation des avantages et des risques doit guider la décision de reprendre la thérapie ICLUSIG.

  • Une thromboembolie veineuse est survenue chez 6 % des patients traités par traitement par ICLUSIG. Surveillez les signes de thromboembolie. Envisager une modification de la dose ou l'arrêt du traitement par ICLUSIG chez les patients qui développent une thromboembolie veineuse grave.

  • Une insuffisance cardiaque, y compris des décès, est survenue chez 9 % des patients traités par ICLUSIG. Surveiller la fonction cardiaque. Interrompre ou arrêter le traitement par ICLUSIG en cas de nouvelle insuffisance cardiaque ou d'aggravation de l'insuffisance cardiaque.

  • Des cas d'hépatotoxicité, d'insuffisance hépatique et de décès sont survenus chez des patients traités par ICLUSIG. Surveiller la fonction hépatique. Interrompez le traitement par ICLUSIG si vous soupçonnez une hépatotoxicité.

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

Arterial Occlusions: Les 35 % de patients ayant déclaré des événements occlusifs artériels (AOE) dans l'encadré des mises en garde concernent des patients ayant participé aux essais de Phase 1 et de Phase 2. Dans l'essai de Phase 2, 33 % des patients traités par ICLUSIG ont subi un événement occlusif artériel cardiaque (21 %), vasculaire périphérique (12 %) ou cérébrovasculaire (9 %). Certains patients ont subi plus d'un type d'événement. Des événements mortels et mettant la vie en danger sont survenus dans les deux semaines suivant le début du traitement, à des doses aussi faibles que 15 mg par jour. L'ICLUSIG peut également provoquer une occlusion vasculaire récurrente ou un multisite. Les patients ont dû subir des procédures de revascularisation. Le temps médian avant l'apparition du premier AOE était de 193 à 526 jours. Les facteurs de risque les plus fréquemment observés lors de ces événements étaient l'hypertension, l'hyperlipidémie et des antécédents de maladies cardiaques. Les AOE étaient plus fréquents avec l'âge et chez les patients ayant des antécédents d'ischémie, d'hypertension, de diabète ou d'hyperlipidémie. Chez les patients suspectés de développer des AOE, il faut interrompre ou arrêter le traitement par ICLUSIG.

Thromboembolie veineuse : Des événements thromboemboliques veineux, dont la thrombose veineuse profonde, l'embolie pulmonaire, la thrombophlébite superficielle et la thrombose veineuse rétinienne avec perte de vision, sont survenus chez 6 % des patients avec un taux d'incidence de 5 % (leucémie myéloide chronique en PC), 4 % (leucémie myéloide chronique en AP), 10 % (leucémie myéloide chronique en BP) et 9 % (leucémie myéloide chronique en LLA). Envisager une modification de la dose ou l'arrêt du ICLUSIG chez les patients qui développent une thromboembolie veineuse sévère.

Insuffisance cardiaque : Une insuffisance cardiaque sévère ou mortelle ou un trouble fonctionnel ventriculaire gauche est apparu chez 6 % des patients de l'essai de Phase 2. Les événements d'insuffisance cardiaque les plus fréquents (3 % chacun) étaient l'insuffisance cardiaque congestive et la diminution de la fraction d'éjection. Surveillez les patients pour détecter les signes ou symptômes correspondant à une insuffisance cardiaque et traitez-les selon les recommandations cliniquement indiquées, y compris l'interruption du ICLUSIG. Envisager l'arrêt du traitement en cas d'insuffisance cardiaque sévère.

Hépatotoxicité : Des événements d'hépatotoxicité ont été observés chez 29 % des patients (11 % étaient de grade 3 ou 4). Une hépatotoxicité grave a été observée dans toutes les cohortes de la maladie. Trois patients atteints de LLA BP-CML ou Ph+ sont morts : un avec une insuffisance hépatique fulminante dans la semaine suivant le début du traitement par ICLUSIG et deux avec une insuffisance hépatique aiguë. Les formes les plus courantes étaient des élévations de l'AST ou de l'ALT (54 % tous grades confondus, 8 % grades 3 ou 4, 5 % non inversés au dernier suivi), de la bilirubine et de la phosphatase alcaline. Le délai médian avant l'apparition de l'événement était de 3 mois. Surveillez les valeurs de départ des tests de la fonction hépatique, puis au moins une fois par mois ou selon les recommandations cliniquement indiquées. Interrompre, réduire ou arrêter le traitement par ICLUSIG selon les recommandations cliniquement indiquées.

Hypertension : Une élévation de la tension artérielle (TA) systolique ou diastolique en cours de traitement est survenue chez 68 % des patients, dont 12 % étaient graves et présentaient une crise hypertensive. Les patients peuvent avoir besoin d'une intervention clinique urgente pour une hypertension associée à de la confusion, des maux de tête, des douleurs thoraciques ou une dyspnée. Chez les patients dont la tension artérielle de base était inférieure à 140/90 mm Hg, 80 % ont développé une hypertension liée au traitement (44 % au stade 1 et 37 % au stade 2). Chez 132 patients présentant une hypertension de stade 1 au départ, 67 % ont développé une hypertension de stade 2. Surveillez et gérez l'élévation de la tension artérielle pendant l'utilisation de l'ICLUSIG et traitez l'hypertension pour normaliser la tension artérielle. Interrompre, réduire la dose ou arrêter le traitement par ICLUSIG si l'hypertension n'est pas médicalement contrôlée. En cas d'aggravation importante, de l'hypertension labile ou résistante au traitement, interrompre le traitement et envisager une évaluation de la sténose des artères rénales.

Pancréatite : Une pancréatite a été signalée chez 7 % des patients (6 % étaient graves ou de grade 3/4). Beaucoup de ces cas se sont résolus en 2 semaines avec une interruption de la dose ou une réduction de l'ICLUSIG. L'incidence de l'élévation des lipases apparues sous traitement était de 42 % (16 % de grade 3 ou plus). Vérifiez la lipase sérique toutes les 2 semaines pendant les 2 premiers mois et tous les mois par la suite ou selon les recommandations cliniquement indiquées. Envisager une surveillance supplémentaire de la lipase sérique chez les patients ayant des antécédents de pancréatite ou d'alcoolisme. Une interruption ou une réduction de la dose peut être nécessaire. Dans les cas où les élévations de lipase s'accompagnent de symptômes abdominaux, interrompre le traitement par ICLUSIG et évaluer les patients pour une pancréatite. N'envisagez pas de reprendre le traitement par ICLUSIG avant que les patients n'aient complètement résolu leurs symptômes et que les taux de lipase soient <1,5 x LSN.

Toxicité accrue chez les patients récemment diagnostiqués atteints de leucémie myéloide chronique en PC : Dans un essai clinique prospectif et randomisé portant sur le traitement de première ligne de patients récemment diagnostiqués atteints de leucémie myéloide chronique en PC, la prise de 45 mg d'ICLUSIG une fois par jour a multiplié par deux le risque d'effets indésirables graves par rapport à la prise de 400 mg d'imatinib une fois par jour. L'exposition médiane au traitement était inférieure à 6 mois. L'essai a été interrompu pour des raisons de sécurité en octobre 2013. Les thromboses et occlusions artérielles et veineuses étaient au moins deux fois plus fréquentes dans le groupe traité par ICLUSIG que dans le groupe traité par imatinib. Par rapport à imatinib, le traitement par ICLUSIG a montré une plus grande incidence de myélosuppression, de pancréatite, d'hépatotoxicité, d'insuffisance cardiaque, d'hypertension et de troubles de la peau et des tissus sous-cutanés. L'ICLUSIG n'est pas indiqué et n'est pas recommandé pour le traitement des patients atteints de leucémie myéloide chronique en PC récemment diagnostiquée.

Neuropathie : Globalement, 20 % des patients ont subi une neuropathie périphérique, quel qu'en soit le grade (2 % étaient de grade 3/4). Les plus fréquentes étaient la paresthésie (5 %), la neuropathie périphérique (4 %), l'hypoesthésie (3 %), la dysgueusie (2 %), la faiblesse musculaire (2 %) et l'hyperesthésie (1 %). La neuropathie crânienne s'est développée chez 2 % des patients (<1 % grade 3/4). Parmi les patients qui ont développé une neuropathie, 26 % en ont développé une au cours du premier mois de traitement. Surveillez les patients pour détecter les symptômes de neuropathie, tels que l'hypoesthésie, l'hyperesthésie, la paresthésie, la gêne, la sensation de brûlure, la douleur neuropathique ou la faiblesse. Envisagez d'interrompre le traitement par ICLUSIG et évaluez si une neuropathie est suspectée.

Toxicité oculaire : De graves toxicités oculaires conduisant à la cécité ou à une vision floue ont été observées chez des patients. Des toxicités rétiniennes, notamment un œdème maculaire, une occlusion veineuse rétinienne et une hémorragie rétinienne, ont été observées chez 2 % des patients. Une irritation de la conjonctive, une érosion ou une abrasion de la cornée, une sécheresse oculaire, une conjonctivite, une hémorragie conjonctivale, une hyperémie et un œdème ou des douleurs oculaires ont été observés chez 14 % des patients. Le flou visuel est apparu dans 6 % des cas. Parmi les autres toxicités oculaires, on peut citer la cataracte, l'œdème périorbital, la blépharite, le glaucome, l'œdème des paupières, l'hyperémie oculaire, l'iritis, l'iridocyclite et la kératite ulcéreuse. Effectuez des examens oculo-visuels complets au début du traitement et périodiquement pendant celui-ci.

Hémorragie : Des hémorragies sont survenues chez 28 % des patients (6 % graves, y compris des décès). L'incidence d'hémorragies graves était plus élevée chez les patients atteints d'AP- ou de BP-CML, et de LLA Ph+. Les hémorragies gastro-intestinales et les hématomes sous-duraux ont été les événements hémorragiques graves les plus fréquemment signalés chez 1 % des patients dans chaque cas. La plupart des événements hémorragiques sont survenus chez des patients atteints de thrombocytopénie de grade 4. Interrompez l'ICLUSIG en cas d'hémorragie grave ou sévère et évaluez.

Rétention aqueuse : Une rétention aqueuse est survenue chez 31 % des patients. Les événements les plus fréquents étaient l'œdème périphérique (17 %), l'épanchement pleural (8 %), l'épanchement péricardique (4 %) et le gonflement périphérique (3 %). Des événements graves sont survenus chez 4 % des patients. Un cas d'œdème cérébral a été mortel. Les événements graves apparus sous traitement comprenaient : épanchement pleural (2 %), épanchement péricardique (1 %) et œdème périphérique (<1 %). Surveiller les patients pour la rétention aqueuse et les prendre en charge selon les recommandations cliniquement indiquées. Interrompre, réduire ou arrêter le traitement par ICLUSIG selon les recommandations cliniquement indiquées.

Troubles du rythme cardiaque : Des arythmies sont survenues chez 19 % des patients (7 % étaient de grade ≥3). Des arythmies d'origine ventriculaire ont été signalées dans 3 % des cas, dont un cas de grade ≥3. Des bradyarythmies symptomatiques ayant conduit à l'implantation d'un stimulateur cardiaque sont survenues chez 1 % des patients. La fibrillation auriculaire était l'arythmie la plus courante (7 %), dont environ la moitié était de grade 3 ou 4. Les autres arythmies de grade 3 ou 4 comprenaient la syncope (2 %), la tachycardie et la bradycardie (0,4 % chacune), et l'allongement de l'intervalle QT à l'électrocardiogramme, le flutter auriculaire, la tachycardie supraventriculaire, la tachycardie ventriculaire, la tachycardie auriculaire, le bloc atrioventriculaire complet, l'arrêt cardio-respiratoire, la perte de conscience et le dysfonctionnement du nœud sinusal (0,2 % chacun). Pour 27 patients, l'événement a conduit à une hospitalisation. Chez les patients présentant des signes et symptômes suggérant une fréquence cardiaque lente (perte de connaissance, vertiges) ou rapide (douleurs thoraciques, palpitations ou vertiges), interrompre le traitement par ICLUSIG et procéder à une évaluation.

Myélosuppression : Une myélosuppression a été signalée chez 59 % des patients (50 % étaient de grade 3/4). L'incidence de ces événements était plus importante chez les patients atteints de PA- ou BP-CML, et de LLA Ph+ que chez les patients atteints de LLA PC. Une myélosuppression sévère (grade 3 ou 4) a été observée au début du traitement, avec une durée médiane d'apparition de 1 mois (intervalle <1-40 mois). Effectuer une numération globulaire complète toutes les deux semaines pendant les trois premiers mois, puis une fois par mois ou selon les recommandations cliniquement indiquées, et ajuster la dose selon les recommandations.

Syndrome de lyse tumorale : Deux patients (<1 %, un avec AP-CML et un avec BP-CML) traités par traitement par ICLUSIG ont développé un grave syndrome de lyse tumorale. Une hyperuricémie est survenue chez 7 % des patients. En raison du risque de syndrome de lyse tumorale chez les patients à un stade avancé de la maladie, il convient de s'assurer d'une hydratation adéquate et de traiter les taux élevés d'acide urique avant de commencer le traitement par ICLUSIG.

Syndrome de leucoencéphalopathie postérieure réversible (LEPR) : Des cas de LEPR ont été signalés après la commercialisation du produit chez des patients traités par ICLUSIG. Le LEPR est un trouble neurologique qui peut présenter des signes et des symptômes tels que des convulsions, des migraines, un état amoindri de vigilance, un fonctionnement mental altéré, une perte visuelle et d'autres troubles visuels et neurologiques. L'hypertension est souvent présente, et le diagnostic est établi à l'aide de résultats d'imagerie par résonance magnétique du cerveau. Si un LEPR est diagnostiqué, il faut interrompre le traitement par ICLUSIG et ne reprendre le traitement qu'une fois l'événement résolu et si les avantages de la poursuite du traitement l'emportent sur le risque de LEPR.

Trouble de la cicatrisation des plaies et perforation gastro-intestinale : Trouble de la cicatrisation des plaies chez les patients recevant un traitement par ICLUSIG. Interrompre l'ICLUSIG pendant au moins une semaine avant une chirurgie non urgente. Ne pas administrer pendant au moins 2 semaines après une chirurgie majeure et jusqu'à ce que la plaie soit suffisamment cicatrisée. La sécurité de la reprise du traitement par ICLUSIG après la résolution des complications liées à la guérison des plaies n'a pas été établie. Une perforation gastro-intestinale ou une fistule est survenue chez les patients recevant un traitement par ICLUSIG. Arrêter définitivement le traitement chez les patients présentant une perforation gastro-intestinale.

Toxicité embryonnaire et foetale : D'après son mécanisme d'action et les résultats d'études sur les animaux, l'ICLUSIG peut être nocif pour le fœtus lorsqu'il est administré à une femme enceinte. Dans les études sur la reproduction animale, l'administration orale de ponatinib à des rates gravides pendant l'organogenèse a provoqué des effets néfastes sur le développement à des expositions inférieures à celles de l'homme à la dose recommandée pour l'homme. Il convient de conseiller les femmes enceintes sur le risque potentiel pour le fœtus. Conseiller aux femmes en âge de procréer d'utiliser une contraception efficace pendant le traitement par ICLUSIG et pendant les 3 semaines suivant la dernière dose.

EFFETS INDÉSIRABLES

Effets indésirables les plus courants : Les effets indésirables non hématologiques les plus fréquents (≥20 %) sont les suivants : douleurs abdominales, érythème, constipation, céphalées, peau sèche, occlusion artérielle, fatigue, hypertension, pyrexie, arthralgie, nausées, diarrhée, augmentation de la lipase, vomissements, myalgie et douleur aux extrémités. Les effets indésirables hématologiques comprennent la thrombocytopénie, l'anémie, la neutropénie, la lymphopénie et la leucopénie.

Pour signaler des EFFETS INDÉSIRABLES SUSPECTÉS, contactez Takeda au +1 844 817-6468 ou la FDA au +1 800 FDA-1088 ou www.fda.gov/medwatch.

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES

Inhibiteurs CYP3A puissants : Éviter l'utilisation concomitante ou réduire la dose d'ICLUSIG si la co-administration ne peut être évitée.

Inducteurs CYP3A forts : Éviter toute utilisation concomitante.

UTILISATION DANS DES POPULATIONS PARTICULIÈRES

Femmes et hommes ayant un potentiel reproductif : Le ponatinib peut altérer la fertilité des femmes et on ne sait pas si ces effets sont réversibles. Vérifiez l'état de grossesse des femmes en âge de procréer avant de commencer le traitement par ICLUSIG.

Allaitement : Conseillez aux femmes de ne pas allaiter pendant le traitement par ICLUSIG et pendant les 6 jours suivant la dernière dose.

Pour obtenir de plus amples informations sur le traitement ICLUSIG, consultez le site suivant : www.ICLUSIG.com. Pour accéder aux informations posologiques, y compris l'encadré des mises en garde concernant l'occlusion artérielle, la thromboembolie veineuse, l'insuffisance cardiaque et l'hépatoxicité, consultez le site suivant : https://www.iclusig.com/pdf/ICLUSIG-Prescribing-Information.pdf.

À propos des capsules de NINLARO™ (ixazomib)

NINLARO™ (ixazomib) est un inhibiteur oral du protéasome qui fait également l’objet d’études dans le continuum des cadres thérapeutiques du myélome multiple. Approuvé pour la première fois par l'Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (FDA) en novembre 2015, NINLARO est indiqué en association avec le lénalidomide et la dexaméthasone pour le traitement des patients atteints d’un myélome multiple ayant déjà reçu au moins un traitement. NINLARO est actuellement approuvé dans plus de 60 pays, notamment aux États-Unis, au Japon et dans l'Union européenne, et plus de 10 soumissions réglementaires sont actuellement en cours d'évaluation. Il fut le premier inhibiteur oral du protéasome à démarrer des essais cliniques de Phase 3 et à recevoir une homologation.

NINLAROTM (ixazomib) : INFORMATIONS IMPORTANTES SUR LA SÉCURITÉ AU NIVEAU MONDIAL

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

Une thrombocytopénie a été signalée avec le NINLARO (28 % contre 14 % dans les traitements à base de NINLARO et de placebo, respectivement), les nadirs plaquettaires se produisant généralement entre les jours 14 et 21 de chaque cycle de 28 jours et le retour aux niveaux de performance initiaux au début du cycle suivant. Il n'y a pas eu d'augmentation des épisodes hémorragiques ni des transfusions de plaquettes. Surveillez la numération plaquettaire au moins une fois par mois pendant le traitement par NINLARO et envisagez des contrôles plus fréquents pendant les trois premiers cycles. Gérez les modifications de dose et les transfusions de plaquettes conformément aux lignes directrices médicales standard.

Des toxicités gastro-intestinales ont été signalées dans les traitements à base de NINLARO et de placebo respectivement, telles que la diarrhée (42 % contre 36 %), la constipation (34 % contre 25 %), la nausée (26 % contre 21 %) et les vomissements (22 % contre 11 %), nécessitant parfois l'utilisation de médicaments antiémétiques et antidiarrhéiques, et des soins de soutien.

Une neuropathie périphérique a été signalée avec le NINLARO (28% contre 21% dans les traitements à base de NINLARO et de placebo, respectivement). La neuropathie sensorielle périphérique est la réaction la plus fréquemment signalée (19 % et 14 % dans les schémas NINLARO et placebo, respectivement). La neuropathie motrice périphérique n'a été signalée dans aucun des deux schémas (< 1%). Surveillez les patients pour détecter les symptômes de neuropathie périphérique et ajustez la posologie en fonction des besoins.

Un œdème périphérique a été signalé avec NINLARO (25 % vs 18 % dans les traitements à base de NINLARO et de placebo, respectivement). Évaluez les patients pour les causes sous-jacentes et fournir des soins de soutien, si nécessaire. Ajustez la dose de dexaméthasone selon les informations posologiques ou la dose de NINLARO en cas de symptômes graves.

Des réactions cutanées sont survenues chez 19 % des patients sous NINLARO contre 11 % des patients sous placebo. Le type d'érythème le plus fréquent signalé dans les deux schémas était l'éruption maculo-papuleuse et maculaire. Gérez l'érythème avec des soins de soutien, une modification de la dose ou l'arrêt du traitement.

Des cas de microangiopathie thrombotique, parfois mortels, y compris le purpura thrombocytopénique thrombotique/syndrome hémolytique et urémique (PTT/SHU), ont été signalés chez des patients ayant reçu un traitement par NINLARO. Surveillez les signes et symptômes du PPT/SHU et arrêtez NINLARO si vous soupçonnez un diagnostic. Si le diagnostic de PPT/SHU est exclu, envisagez de reprendre le NINLARO. Actuellement, rien ne permet d'affirmer que la reprise du traitement par NINLARO est sans danger pour les patients qui ont déjà souffert de PPT ou de SHU.

L'hépatotoxicité, les lésions hépatiques, les lésions hépatocellulaires, la stéatose hépatique et l'hépatite cholestatique induites par les médicaments ont été rarement signalées avec NINLARO. Surveillez régulièrement les enzymes hépatiques et ajustez la dose en fonction des symptômes de grade 3 ou 4.

Grossesse - Le NINLARO peut être nocif pour le fœtus. Conseillez aux patients hommes et femmes en âge de procréer d'utiliser des mesures contraceptives pendant le traitement et pendant 90 jours supplémentaires après la dernière dose de NINLARO. Les femmes en âge de procréer doivent éviter de devenir enceintes pendant le traitement par NINLARO en raison des risques potentiels pour le fœtus. Les femmes ayant recours à des contraceptifs hormonaux doivent utiliser une méthode contraceptive de barrière supplémentaire.

Allaitement : Il est impossible de savoir si NINLARO ou ses métabolites sont excrétés dans le lait maternel. Il pourrait y avoir des effets indésirables chez les nourrissons et l'allaitement devrait donc être arrêté.

POPULATIONS PARTICULIÈRES

Insuffisance hépatique : Réduire la dose initiale de NINLARO à 3 mg chez les patients atteints d'insuffisance hépatique modérée ou grave.

Insuffisance rénale : Réduire la dose initiale de NINLARO à 3 mg chez les patients atteints d'insuffisance rénale grave ou de maladie rénale en phase terminale (ESRD) nécessitant une dialyse. Le NINLARO n'est pas dialysable et peut donc être administré, et ce, quel que soit le moment de la dialyse.

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES

La co-administration d’inducteurs puissants du CYP3A avec NINLARO n’est pas conseillée.

EFFETS INDÉSIRABLES

Les effets indésirables les plus fréquemment signalés (≥ 20 %) dans le traitement par NINLARO, observés plus souvent que dans le traitement sous placebo, étaient la diarrhée (42 % contre 36 %), la constipation (34 % contre 25 %), la thrombocytopénie (28 % contre 14 %), la neuropathie périphérique (28 % contre 21 %), la nausée (26 % contre 21 %), l'œdèmes périphérique (25 % contre 18 %), le vomissement (22 % contre 11 %) et les maux de dos (21 % contre 16 %). Les effets indésirables graves signalés chez ≥ 2 % des patients étaient notamment la thrombocytopénie (2 %) et la diarrhée (2 %). Pour chaque effet indésirable, un ou plusieurs des trois médicaments ont été interrompus chez ≤ 1 % des patients traités par NINLARO.

Pour le résumé des caractéristiques des produits de l'Union européenne : http://www.ema.europa.eu/docs/en_GB/document_library/EPAR_-_Product_Information/human/003844/WC500217620.pdf

Pour les informations posologiques américaines : https://www.ninlarohcp.com/pdf/prescribing-information.pdf

Pour la monographie du produit du Canada : http://www.takedacanada.com/ninlaropm

À propos d'ADCETRIS® (brentuximab védotine)

ADCETRIS est un conjugué anticorps-médicament (ADC) comprenant un anticorps monoclonal anti-CD30 fixé par un lieur pouvant être clivée par une prothèse à un agent de rupture des microtubules, le monometil auristatina E (MMAE), utilisant la technologie exclusive de Seagen. L'ADC utilise un système de liaison conçu pour être stable dans la circulation sanguine, mais pour libérer le MMAE lors de son internalisation dans les cellules tumorales CD30-positives.

ADCETRIS pour injection ou perfusion intraveineuse a reçu l'approbation de la FDA pour six indications chez les patients adultes avec : (1) lymphome anaplasique systémique à grandes cellules (LAGC) non traité auparavant ou autres lymphomes périphériques à cellules T exprimant le CD30 (LTP), y compris le lymphome angio-immunoblastique à cellules T et le LTP non spécifié autrement, en association avec le cyclophosphamide, la doxorubicine et la prednisone, (2) le lymphome de Hodgkin classique (LHc) de stade III ou IV non traité auparavant, en association avec la doxorubicine, la vinblastine et la dacarbazine, (3) LHc à haut risque de rechute ou de progression en cas de consolidation par greffe post-autologue de cellules souches hématopoïétiques (greffe autologue), (4) LHc après échec de la greffe autologue ou échec d'au moins deux protocoles de chimiothérapie antérieurs à agents multiples chez des patients qui ne sont pas candidats à la greffe autologue, (5) LAGC après l'échec d'au moins un protocole de chimiothérapie multi-agent antérieur, et (6) lymphome cutané primitif anaplasique à grandes cellules systémique (C-ALCL) ou mycosis fongoïde exprimant le CD30 qui ont reçu un traitement systémique antérieur.

En 2013, Santé Canada a approuvé ADCETRIS sous certaines conditions pour les patients atteints (1) de LH après l'échec d'une greffe de cellules souches autologues (GCS autologue) ou après l'échec d'au moins deux protocoles de chimiothérapie à agents multiples chez des patients qui ne sont pas candidats à une GCS autologue et (2) de LAGC systémique après l'échec d'au moins un protocole de chimiothérapie à agents multiples. Une approbation non conditionnelle a été accordée pour (3) le traitement de consolidation post-GCS autologue de patients atteints de LH présentant un risque accru de rechute ou de progression en 2017, (4) les patients adultes atteints de C-ALCL primaire ou de MF exprimant le CD30 qui ont reçu un traitement systémique préalable en 2018, (5) les patients atteints de LH de stade IV en association avec la doxorubicine qui n'ont pas été traités auparavant, vinblastine et dacarbazine en 2019, et (6) pour les patients adultes non traités auparavant atteints de LAGC systémique, de lymphome périphérique à cellules T non spécifié (LTP-NS) ou de lymphome angio-immunoblastique à cellules T (LAT), dont les tumeurs expriment CD30, en combinaison avec le cyclophosphamide, la doxorubicine, la prednisone en 2019.

ADCETRIS a reçu une autorisation de mise sur le marché conditionnelle de la Commission européenne en octobre 2012. Les indications approuvées en Europe sont les suivantes : (1) pour le traitement des patients adultes atteints d'un lymphome de Hodgkin de stade IV à CD30 positif non traité précédemment, en association avec la doxorubicine, la vinblastine et la dacarbazine (AVD), (2) pour le traitement des patients adultes atteints d'un lymphome de Hodgkin à CD30 positif présentant un risque accru de rechute ou de progression à la suite d'une GCS autologue, (3) pour le traitement des patients adultes atteints d'un lymphome de Hodgkin à CD30 positif récidivant ou réfractaire à la suite d'une GCS autologue, ou à la suite d'au moins deux thérapies antérieures lorsque la GCS autologue ou la chimiothérapie multi-agents ne constitue pas une option thérapeutique, (4) pour le traitement de patients adultes atteints de LAGC systémique non traités auparavant en association avec le cyclophosphamide, la doxorubicine et la prednisone (CHP), (5) pour le traitement de patients adultes atteints de LAGC récidivante ou réfractaire, et (6) pour le traitement de patients adultes atteints de lymphome cutané à cellules T CD30-positif (LCCT) après au moins une thérapie systémique antérieure.

Au Japon, ADCETRIS a reçu sa première approbation en janvier 2014 pour les lymphomes de Hodgkin et les ALCL récidivants ou réfractaires, et les lymphomes de Hodgkin non traités en association avec la doxorubicine, la vinblastine et la dacarbazine en septembre 2018, et les lymphomes périphériques à cellules T en décembre 2019. En décembre 2019, ADCETRIS a obtenu une posologie et une administration supplémentaires pour le traitement des lymphomes de Hodgkin récidivants ou réfractaires et des lymphomes périphériques à cellules T en pédiatrie. La formulation actuelle de l'indication approuvée dans l'encart informatif du Japon est pour le traitement des patients avec CD30 positif : Lymphome de Hodgkin et Lymphomes périphériques à cellules T.

L'ADCETRIS a reçu l'autorisation de mise sur le marché par les autorités réglementaires de plus de 70 pays/régions pour le lymphome de Hodgkin récidivant ou réfractaire et la LAGC systémique. Voir les informations importantes sur la sécurité ci-dessous.

ADCETRIS est soumis à plus de 70 essais cliniques, dont une étude de Phase 3 dans le lymphome de Hodgkin de première ligne (ECHELON-1) et une autre étude de Phase 3 dans les lymphomes périphériques à cellules T CD30 positifs de première ligne (ECHELON-2), ainsi que des essais dans de nombreux autres types de tumeurs malignes CD30 positifs.

Seagen et Takeda travaillent de concert au développement d'ADCETRIS. Selon les termes de l'accord de collaboration, Seagen a les droits de commercialisation aux États-Unis et au Canada et Takeda a le droit de commercialiser ADCETRIS dans le reste du monde. Seagen et Takeda financent à parts égales les coûts de développement d'ADCETRIS, sauf au Japon où Takeda est le seul responsable des coûts de développement.

ADCETRIS (brentuximab vedotin) Informations importantes relatives à la sécurité (Union européenne)

Veuillez vous référer au résumé des caractéristiques du produit (RCP) avant de le prescrire.

CONTRE-INDICATIONS

ADCETRIS est contre-indiqué chez les patients présentant une hypersensibilité à la brentuximab védotine et à ses excipients. En outre, l'utilisation combinée d'ADCETRIS et de la bléomycine entraîne une toxicité pulmonaire.

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS SPÉCIALES

Progressive multifocal leukoencephalopathy (PML): La réactivation du virus JCyV (JCPyV) entraînant une leucoencéphalopathie multifocale progressive (LEMP) et la mort peut survenir chez les patients traités par ADCETRIS. La LEMP a été signalée chez des patients qui ont reçu ADCETRIS après avoir suivi plusieurs protocoles de chimiothérapie. La LEMP est une maladie démyélinisante rare du système nerveux central qui résulte de la réactivation du JCPyV latent et qui est souvent mortelle.

Surveillez de près les patients afin de déceler tout signe ou symptôme neurologique, cognitif ou comportemental nouveau ou qui s'aggrave, qui pourrait être évocateur d'une LEMP. L'évaluation suggérée de la LEMP comprend une consultation en neurologie, l'imagerie par résonance magnétique du cerveau renforcée au gadolinium et l'analyse du liquide céphalo-rachidien pour détecter l'ADN de la JCPyV par réaction en chaîne de la polymérase ou une biopsie du cerveau avec preuve de JCPyV. Une PCR négative pour la JCPyV n'exclut pas la LEMP. Un suivi et une évaluation supplémentaires peuvent être justifiés si aucun autre diagnostic ne peut être établi. Suspendez la dose pour tout cas suspecté de LEMP et arrêtez définitivement ADCETRIS si un diagnostic de LEMP est confirmé.

Soyez attentif aux symptômes de la LEMP que le patient peut ne pas remarquer (par exemple, les symptômes cognitifs, neurologiques ou psychiatriques).

Pancreatitis: Une pancréatite aiguë a été observée chez des patients traités par ADCETRIS. Des décès ont été signalés. Surveillez de près les patients pour détecter toute nouvelle douleur abdominale ou toute aggravation de celle-ci, ce qui pourrait suggérer une pancréatite aiguë. L'évaluation des patients doit se faire par un examen physique, une évaluation en laboratoire de l'amylase sérique et de la lipase sérique, et une imagerie abdominale, comme des ultrasons et d'autres mesures diagnostiques appropriées. Maintenez ADCETRIS pour tout cas suspecté de pancréatite aiguë. L'ADCETRIS doit être interrompu si un diagnostic de pancréatite aiguë est confirmé.

Pulmonary Toxicity: Des cas de toxicité pulmonaire, dont certains ont entraîné des décès, notamment des pneumopathies interstitielles et un syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA), ont été signalés chez des patients recevant ADCETRIS. Bien qu'un lien de cause à effet avec ADCETRIS n'ait pas été établi, le risque de toxicité pulmonaire ne peut être exclu. Évaluer rapidement et traiter de manière appropriée les nouveaux symptômes pulmonaires ou ceux qui s'aggravent (par exemple, toux, dyspnée). Envisager de maintenir la dose pendant l'évaluation et jusqu'à l'amélioration des symptômes.

Infections graves et infections opportunistes : Des infections graves telles que la pneumonie, la bactériémie à staphylocoques, la septicémie/choc septique (y compris des décès), et le zona, le cytomégalovirus (CMV) (réactivation) et des infections opportunistes comme la pneumonie à Pneumocystis jiroveci et le muguet buccal ont été signalées chez des patients traités par ADCETRIS. Les patients doivent être surveillés de près pendant le traitement pour détecter l'apparition d'éventuelles infections graves et opportunistes.

Réactions graves liées à la perfusion (IRR): Des réactions graves liées à la perfusion, immédiates et différées, ainsi que des cas d'anaphylaxie ont été signalés avec ADCETRIS. Surveillez attentivement les patients pendant et après une perfusion. En cas d'anaphylaxie, interrompre immédiatement et définitivement l'administration d'ADCETRIS et administrer un traitement médical approprié. Si une réaction grave liée à la perfusion se produit, interrompre la perfusion et mettre en place une prise en charge médicale appropriée. La perfusion peut être reprise à un rythme plus lent après la résolution des symptômes. Les patients qui ont déjà eu des réactions graves liées à la perfusion doivent recevoir une prémédication pour les perfusions suivantes. Les réactions graves liées à la perfusion sont plus fréquentes et plus graves chez les patients ayant des anticorps contre ADCETRIS.

Syndrome de lyse tumorale (TLS): Le SLT a été signalée à ADCETRIS. Les patients dont la tumeur prolifère rapidement et dont la charge tumorale est élevée sont exposés au risque de SLT. Surveillez ces patients de près et gérez-les selon les meilleures pratiques médicales.

Neuropathie périphérique (NP) :Le traitement par ADCETRIS peut provoquer une NP, tant sensorielle que motrice. La NP induite par ADCETRIS est généralement un effet de l'exposition cumulative à ADCETRIS et est réversible dans la plupart des cas. Surveillez les patients pour détecter les symptômes de neuropathie, tels que l'hypoesthésie, l'hyperesthésie, la paresthésie, l'inconfort, la sensation de brûlure, la douleur neuropathique ou la faiblesse. Les patients présentant une nouvelle NP ou une aggravation de leur NP peuvent avoir besoin d'un délai et d'une réduction de la dose ou d'un arrêt d'ADCETRIS.

Toxicités hématologiques : Une anémie de grade 3 ou 4, une thrombocytopénie et une neutropénie prolongée (égale ou supérieure à une semaine) de grade 3 ou 4 peuvent survenir avec ADCETRIS. Surveillez la numération globulaire complète avant l'administration de chaque dose.

Neutropénie fébrile : Une neutropénie fébrile a été signalée avec ADCETRIS. Il faut effectuer une numération globulaire complète avant d'administrer chaque dose du traitement. Surveillez étroitement les patients pour déceler la présence de fièvre et prenez en charge selon les meilleures pratiques médicales si une neutropénie fébrile se développe.

Lorsqu'ADCETRIS est administré en association avec une MAV ou une PCG, une prophylaxie primaire avec le G-CSF est recommandée pour tous les patients dès la première dose.

Syndrome de Stevens-Johnson (SJS) : Le SJS et la nécrolyse épidermique toxique (NET) ont été signalés avec ADCETRIS. Des décès ont été signalés. Cessez le traitement par ADCETRIS en cas de SJS ou de NET et administrez un traitement médical approprié.

Complications gastrointestinales (GI) : Des complications gastro-intestinales, dont certaines ont une issue fatale, ont été signalées avec ADCETRIS : occlusion intestinale, iléus, entérocolite, colite neutropénique, érosion, ulcère, perforation et hémorragie. Evaluez et traitez rapidement les patients si des symptômes GI nouveaux ou qui s'aggravent apparaissent.

Hépatotoxicité : Des élévations des taux d' alanine-aminotransférase (ALT) et d'aspartate aminotransférase (AST) ont été signalées avec ADCETRIS. Des cas graves d'hépatotoxicité, y compris des décès, ont également été signalés. Une maladie du foie préexistante, des comorbidités et la prise concomitante de médicaments peuvent également augmenter le risque. Vérifiez les fonctions hépatiques avant la phase initiale du traitement et surveillez-les régulièrement pendant le traitement. Les patients présentant une hépatotoxicité peuvent avoir besoin d'un délai, d'une modification de la dose ou de l'arrêt d'ADCETRIS.

Hyperglycémie : L'hyperglycémie a été signalée au cours d'essais chez des patients présentant un indice de masse corporelle (IMC) élevé, avec ou sans antécédents de diabète sucré. Surveillez de près le glucose sérique des patients qui présentent un épisode d'hyperglycémie. Administrer un traitement antidiabétique, le cas échéant.

Dysfonctionnement rénale ou hépatique : L'expérience est limitée chez les patients atteints de dysfonctionnement rénale ou hépatique. Les données disponibles indiquent que la clairance du MMAE peut être affectée par une dysfonction rénale ou hépatique grave et par de faibles concentrations d'albumine sérique.

CD30+ LCCT : L'ampleur de l'effet du traitement dans les sous-types de CD30+ LCCT autres que les mycosis fongoïdes (MF) et le lymphome cutané primitif anaplasique à grandes cellules (C-ALCL primaire) n'est pas claire en raison du manque de preuves de haut niveau. Dans deux études de phase II à bras unique d'ADCETRIS, l'activité de la maladie a été démontrée dans les sous-types du syndrome de Sézary (SS), de la papulose lymphomatoïde (PL) et de l'histologie mixte des LCCT. Ces données suggèrent que l'efficacité et la sécurité peuvent être extrapolées à d'autres sous-types de LCCT CD30+. Examinez soigneusement le rapport bénéfice/risque par patient et utilisez avec prudence dans les autres types de patients atteints de LCCT CD30+.

Teneur en sodium dans les excipients : Ce médicament contient 13,2 mg de sodium par flacon, soit 0,7 % de l'apport quotidien maximum de 2 g de sodium recommandé par l'OMS pour un adulte.

INTERACTIONS

Les patients qui reçoivent un inhibiteur puissant du Cytochrome P450 3A4 et de la P-gp, en même temps qu'ADCETRIS, peuvent présenter un risque accru de neutropénie. Si une neutropénie se développe, reportez-vous aux recommandations de dosage pour la neutropénie (voir la section 4.2 Résumé des caractéristiques du produit). L'administration concomitante d'ADCETRIS avec un inducteur du Cytochrome P450 3A4 n'a pas modifié l'exposition plasmatique à ADCETRIS, mais il semble qu'elle ait réduit les concentrations plasmatiques des métabolites du MMAE qui pouvaient être dosés. ADCETRIS ne devrait pas modifier l'exposition aux médicaments qui sont métabolisés par les enzymes Cytochrome P450 3A4.

GROSSESSE : Conseillez aux femmes en âge de procréer d'utiliser deux méthodes de contraception efficaces pendant le traitement par ADCETRIS et jusqu'à 6 mois après le traitement. Il n'existe aucune donnée quant à l'utilisation de l'ADCETRIS chez les femmes enceintes, bien que des études sur les animaux aient montré une toxicité pour la reproduction. N'utilisez pas l'ADCETRIS pendant la grossesse, sauf si les avantages pour la mère l'emportent sur les risques potentiels pour le fœtus.

ALLAITEMENT: on ne dispose d’aucune donnée permettant de savoir si ADCETRIS ou ses métabolites sont excrétés dans le lait maternel; de ce fait, le risque pour le nouveau-né/nourrisson ne peut être exclu. En raison du risque potentiel, il convient de décider de cesser l’allaitement ou d’arrêter/de s’abstenir d'adopter un traitement par ADCETRIS.

FERTILITÉ : Dans des études non cliniques, le traitement par ADCETRIS a entraîné une toxicité testiculaire et peut altérer la fertilité masculine. Il est conseillé aux hommes traités par ADCETRIS de ne pas avoir d'enfant pendant le traitement et jusqu'à 6 mois après la dernière dose.

Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines : ADCETRIS peut avoir une influence modérée sur l'aptitude à conduire et à utiliser des machines.

EFFETS INDÉSIRABLES

Monotherapy : Les réactions adverses les plus fréquentes (≥10 %) étaient les infections, la neuropathie sensitive périphérique, les nausées, la fatigue, la diarrhée, la pyrexie, l'infection des voies respiratoires supérieures, la neutropénie, les érythèmes, la toux, les vomissements, l'arthralgie, la neuropathie motrice périphérique, les réactions graves liées à la perfusion, le prurit, la constipation, la dyspnée, la perte de poids, la myalgie et les douleurs abdominales. Des réactions graves à des médicaments sont survenues chez 12 % des patients. La fréquence des réactions adverses graves uniques aux médicaments était de ≤1 %. Les effets indésirables ont entraîné l'arrêt du traitement chez 24 % des patients.

Combinaison thérapeutique : Dans les études d'ADCETRIS en tant que combinaison thérapeutique chez 662 patients atteints de LH avancée non traitée auparavant et chez 223 patients atteints de LTP CD30+ non traitée auparavant, les réactions adverses les plus fréquentes (≥ 10%) ont été infections, neutropénie, neuropathie sensitive périphérique, nausées, constipation, vomissements, diarrhée, fatigue, pyrexie, alopécie, anémie, perte de poids, stomatite, neutropénie fébrile, douleurs abdominales, diminution de l'appétit, insomnie, douleurs osseuses, érythème, toux, dyspnée, arthralgie, myalgie, douleurs dorsales, neuropathie motrice périphérique, infection des voies respiratoires supérieures et vertiges. Des réactions adverses graves sont survenues chez 34 % des patients. Les réactions adverses graves survenues sur ≥ 3 % des patients comprenaient la neutropénie fébrile (15 %), la pyrexie (5 %) et la neutropénie (3 %). Les effets indésirables ont entraîné l'arrêt du traitement chez 10 % des patients.

ADCETRIS® (brentuximab vedotin) : Renseignements importants sur l'innocuité aux États-Unis

ENCADRÉ SUR LES MISES EN GARDE

LEUCOENCÉPHALOPATHIE MULTIFOCALE PROGRESSIVE (LEMP) : Une infection par le virus JC entraînant une LEMP voire la mort peut survenir chez les patients traités par ADCETRIS.

Contre-indications

ADCETRIS concomitant with bleomycin due to pulmonary toxicity (e.g., interstitial infiltration and/or inflammation).

Mise en garde et précautions

Neuropathie périphérique (NP) : ADCETRIS provoque une NP à prédominance sensorielle. Des cas de NP motrice ont également été signalés. La NP induite par ADCETRIS est cumulative. Surveillez les symptômes tels que l'hypoesthésie, l'hyperesthésie, la paresthésie, l'inconfort, la sensation de brûlure, la douleur neuropathique ou la faiblesse. Modifiez les doses en conséquence.

Anaphylaxie et réactions à la perfusion : Des réactions graves liées à la perfusion (IRR), y compris l'anaphylaxie, sont survenues avec ADCETRIS. Surveillez les patients pendant la perfusion. Si une IRR se produit, interrompez la perfusion et adoptez une prise en charge médicale appropriée. En cas d'anaphylaxie, arrêtez immédiatement et définitivement la perfusion et administrez un traitement médical approprié. Donnez des médicaments aux patients ayant un IRR antérieur avant les perfusions suivantes. La prémédication peut comprendre de l'acétaminophène, un antihistaminique et un corticostéroïde.

Toxicités hématologiques : Des cas mortels et graves de neutropénie fébrile ont été signalés avec ADCETRIS. Une neutropénie grave prolongée (≥1 week) et une thrombocytopénie ou une anémie de grade 3 ou 4 peuvent survenir avec ADCETRIS. Administrez une prophylaxie primaire du LCR à partir du cycle 1 aux patients qui reçoivent ADCETRIS en association avec une chimiothérapie pour une LHc de stade III/IV non traitée ou une LTP non traitée auparavant. Effectuer une numération globulaire complète avant chaque dose d'ADCETRIS. Surveillez plus fréquemment les patients atteints de neutropénie de grade 3 ou 4. Surveillez la fièvre chez les patients. Si une neutropénie de grade 3 ou 4 se développe, envisagez de retarder ou de réduire la dose, d'arrêter le traitement ou d'administrer une prophylaxie du LCR avec les doses suivantes.

Infections graves et infections opportunistes : Des infections telles que la pneumonie, la bactériémie et la septicémie ou le choc septique (y compris des issues fatales) ont été signalées chez des patients traités par ADCETRIS. Surveillez étroitement les patients pendant le traitement pour détecter les infections bactériennes, fongiques ou virales.

Syndrome de lyse tumorale : Surveillez de près les patients dont la tumeur prolifère rapidement et dont la charge tumorale est élevée.

Toxicité accrue en présence d'une insuffisance rénale grave : La fréquence des réactions adverses et des décès de Grade ≥3 était plus élevée chez les patients atteints d'insuffisance rénale sévère que chez les patients ayant une fonction rénale normale. Évitez l'utilisation chez les patients atteints d'insuffisance rénale grave.

Toxicité accrue en présence d'une insuffisance hépatique modérée ou sévère : La fréquence des réactions adverses et des décès de Grade ≥3 était plus élevée chez les patients atteints d'insuffisance hépatique modérée ou sévère que chez les patients ayant une fonction hépatique normale. Évitez l'utilisation chez les patients souffrant d'insuffisance hépatique modérée ou grave.

Hépatotoxicité : Des cas graves et mortels sont survenus chez des patients traités par ADCETRIS. Les cas étaient compatibles avec une lésion hépatocellulaire, y compris des élévations des transaminases et/ou de la bilirubine, et sont survenus après la première dose d'ADCETRIS ou après une nouvelle administration. Une maladie du foie préexistante, une élévation des enzymes hépatiques de base et la prise concomitante de médicaments peuvent augmenter le risque. Surveillez les enzymes hépatiques et la bilirubine. Les patients présentant une hépatotoxicité nouvelle, aggravée ou récurrente peuvent avoir besoin d'un délai, d'une modification de la dose ou de l'arrêt d'ADCETRIS.

LEMP : Des cas mortels d'infection par le virus JC entraînant une LEMP et des décès ont été signalés chez des patients traités par ADCETRIS. Les premiers symptômes sont apparus à différents moments à partir du début du traitement par ADCETRIS, certains cas se produisant dans les 3 mois suivant l'exposition initiale. Outre le traitement par ADCETRIS, d'autres facteurs peuvent contribuer à l'apparition des symptômes, notamment les traitements antérieurs et la maladie sous-jacente qui peut entraîner une immunosuppression. Envisagez le diagnostic de LEMP chez les patients présentant des signes et des symptômes d'anomalies du système nerveux central d'apparition récente. Maintenez ADCETRIS si vous suspectez une LEMP et arrêtez le traitement ADCETRIS si la LEMP est confirmée.

Toxicité pulmonaire : Des cas graves et mortels de toxicité pulmonaire non infectieuse, y compris des pneumopathies interstitielles et un syndrome de détresse respiratoire aiguë, ont été signalés. Surveillez les patients pour détecter les signes et symptômes, y compris la toux et la dyspnée. En cas d'apparition ou d'aggravation des symptômes pulmonaires, maintenez la dose d'ADCETRIS pendant l'évaluation et jusqu'à l'amélioration des symptômes.

Réactions cutanées graves : Des cas mortels et graves de syndrome de Stevens-Johnson (SJS) et de nécrolyse épidermique toxique (NET) ont été signalés avec ADCETRIS. En cas de SJS ou de NET, arrêtez ADCETRIS et administrez le traitement médical approprié.

Complications gastrointestinales (GI) : Des cas graves et mortels de pancréatite aiguë ont été signalés. Parmi les autres complications GI graves et fatales, on peut citer la perforation, l'hémorragie, l'érosion, l'ulcère, l'occlusion intestinale, l'entérocolite, la colite neutropénique et l'iléus. Un lymphome avec une atteinte GI préexistante peut augmenter le risque de perforation. En cas d'apparition ou d'aggravation des symptômes GI, y compris de fortes douleurs abdominales, procédez à une évaluation diagnostique rapide et traitez-les de manière appropriée.

Hyperglycémie : Des cas graves, tels que l'hyperglycémie d'apparition récente, l'exacerbation d'un diabète sucré préexistant et l'acidocétose (y compris des décès) ont été signalés avec ADCETRIS. L'hyperglycémie était plus fréquente chez les patients présentant un indice de masse corporelle élevé ou un diabète. Surveillez le glucose sérique et si une hyperglycémie se développe, administrez des médicaments antihyperglycémiques selon les recommandations cliniquement indiquées.

Toxicité embryonnaire et foetale : D'après le mécanisme d'action et les études sur les animaux, ADCETRIS peut être nocif pour le fœtus. Conseillez aux femelles en âge de procréer de prendre des risques pour le fœtus et d'éviter toute grossesse pendant le traitement par ADCETRIS et pendant au moins 6 mois après la dernière dose d'ADCETRIS.

Réactions adverses les plus fréquentes (≥20 % dans toutes les études) : Neuropathie périphérique, fatigue, nausées, diarrhée, neutropénie, infection des voies respiratoires supérieures, pyrexie, constipation, vomissements, alopécie, perte de poids, douleurs abdominales, anémie, stomatite, lymphopénie et mucosite.

Interactions médicamenteuses

L'utilisation concomitante d'inhibiteurs ou d'inducteurs puissants du Cytochrome P450 3A4 est susceptible d'affecter l'exposition au monometil auristatina E (MMAE).

Utilisation dans des populations particulières

Une insuffisance hépatique modérée ou grave ou une insuffisance rénale grave : l'exposition au MMAE et les réactions adverses sont accrues. Évitez l'utilisation.

Conseillez aux hommes ayant des partenaires sexuelles féminines en âge de procréer d'utiliser une contraception efficace pendant le traitement par ADCETRIS et pendant au moins 6 mois après la dernière dose d'ADCETRIS.

Conseillez aux patients de signaler immédiatement toute grossesse et d'éviter d'allaiter pendant le traitement par ADCETRIS.

Veuillez consulter les informations posologiques complètes, y compris la mise en garde encadrée, pour ADCETRIS ici.

Engagement de Takeda en oncologie

Notre principale mission de R et D est de fournir des médicaments innovants aux patients atteints de cancer dans le monde entier grâce à notre engagement en faveur de la science, de l'innovation de pointe et de notre passion pour améliorer la vie des patients. Qu'il s'agisse de nos thérapies en hématologie, de notre solide pipeline ou de nos médicaments contre les tumeurs solides, nous avons pour objectif de rester à la fois innovants et compétitifs pour apporter aux patients les traitements dont ils ont besoin. Pour plus d'informations, visitez le site www.takedaoncology.com.

À propos de Takeda Pharmaceutical Company Limited

Takeda Pharmaceutical Company Limited (TSE:4502/NYSE:TAK) est un leader biopharmaceutique mondial, fondé sur des valeurs et centré sur la R et D, dont le siège est au Japon. Notre société s'engage à procurer une meilleure santé et un meilleur avenir aux patients en transformant la science en médicaments hautement innovants. Takeda concentre ses efforts de R et D sur quatre domaines thérapeutiques : l'oncologie, les maladies rares, les neurosciences et la gastroentérologie. Nous réalisons également des investissements ciblés en R et D dans le domaine des traitements et des vaccins dérivés du plasma. Nous nous concentrons sur le développement de médicaments hautement innovants qui contribuent à améliorer la vie des patients en repoussant les limites des nouvelles options thérapeutiques et en exploitant notre moteur et nos capacités de R et D collaborative améliorés afin de créer un pipeline solide et diversifié. Nos employés s'engagent à améliorer la qualité de vie des patients et à travailler avec nos partenaires dans le domaine des soins de santé dans environ 80 pays.

Pour de plus amples informations, rendez-vous sur le site https://www.takeda.com.

Avis important

Aux fins du présent avis, le terme "communiqué de presse" désigne le présent document, toute présentation orale, toute séance de questions-réponses et tout document écrit ou oral commenté ou distribué par Takeda Pharmaceutical Company Limited ("Takeda") et ayant trait au présent communiqué. Le présent communiqué de presse (y compris tout compte-rendu oral et toute séance de questions-réponses y afférent) n’est pas censé constituer, représenter ou faire partie et ne constitue pas, ne représente pas ni ne fait partie d’une quelconque offre, invitation ou sollicitation d’offre d’achat, d’acquisition, de souscription, d’échange, de vente ou de cession de valeurs mobilières ou la sollicitation d’un vote ou d’une approbation dans une quelconque juridiction. Aucune action ou autre valeur mobilière n’est proposée au public au moyen de ce communiqué de presse. Aucune offre de valeurs mobilières ne sera faite aux États-Unis, sauf dans le cas d’un enregistrement en vertu de la loi U.S. Securities Act de 1933 et de ses amendements, ou d’une dispense de celle-ci. Le présent communiqué de presse est distribué (ainsi que les autres informations pouvant être fournies au destinataire) à condition d’être utilisé par le destinataire uniquement à des fins d’information (et non pour l’évaluation d’un investissement, d’une acquisition, d’une cession ou de toute autre transaction). Tout manquement à ces restrictions peut constituer une violation des lois sur les valeurs mobilières en vigueur.

Les sociétés dans lesquelles Takeda détient directement ou indirectement des investissements constituent des entités distinctes. Dans le présent communiqué de presse, le nom "Takeda" est parfois utilisé pour faire référence à Takeda et à ses filiales en général. De même, les termes « nous », « notre » et « nos » sont également utilisés pour désigner des filiales en général ou des personnes travaillant pour celles-ci. Ces expressions sont également utilisées lorsque l’identification de telle(s) société(s) ne sert aucun but utile.

Énoncés prospectifs

Ce communiqué de presse et toutes informations distribuées en rapport avec ce communiqué de presse peuvent contenir des déclarations, des croyances ou des opinions prospectives concernant les activités futures de Takeda, la position future et les résultats des opérations, notamment des estimations, des prévisions, des objectifs et des plans pour Takeda. De façon non limitative, les déclarations prospectives comprennent souvent des mots tels que « cible », « planifie », « croit », « espère », « continue », « s'attend à », « vise à », « a l'intention de », « assure », « sera », « peut », « devrait », « pourrait », « anticipe », « estime », « projette » ou des expressions similaires ou leur forme négative. Ces déclarations prospectives sont fondées sur des hypothèses concernant de nombreux facteurs importants, selon la liste qui suit, qui pourraient donner des résultats réels sensiblement différents de ceux exprimés ou sous-entendus par les déclarations prospectives : les circonstances économiques entourant les activités mondiales de Takeda, notamment les conditions économiques générales au Japon et aux États-Unis ; les pressions et les développements de la concurrence ; les changements des lois et des règlements applicables ; le succès ou l'échec de programmes de développement de produits ; les décisions des autorités réglementaires et leur calendrier ; les fluctuations des taux d'intérêt et de change ; les réclamations ou les préoccupations concernant l'innocuité ou l'efficacité des produits commercialisés ou des candidats produits ; l'impact des crises sanitaires, comme la pandémie du nouveau coronavirus, sur Takeda, ses clients et fournisseurs, notamment les gouvernements étrangers des pays où Takeda exerce ses activités, ou sur d'autres facettes de ses activités ; le calendrier et l'impact des efforts d'intégration post-fusion avec les sociétés acquises ; la capacité à se défaire d'actifs n'entrant pas dans les activités essentielles de Takeda et le calendrier de ce(s) désinvestissement(s) ; et d'autres facteurs mentionnés dans le dernier rapport annuel de Takeda sur formulaire 20-F et les autres rapports de Takeda déposés auprès de l'U.S. Securities and Exchange Commission, disponible sur le site Web de Takeda à l'adresse suivante : https://www.takeda.com/investors/reports/sec-filings/ ou à l'adresse www.sec.gov. Takeda ne s'engage aucunement à mettre à jour les déclarations prospectives contenues dans ce communiqué de presse ou toute autre déclaration prospective qu'elle pourrait faire, sauf si la loi ou les règles de la bourse l'exigent. Les résultats précédents ne sont pas un indicateur des résultats futurs et les résultats ou les déclarations de Takeda dans le présent communiqué de presse peuvent ne pas être indicatifs et ne constituent ni une estimation, ni une prévision, ni une garantie ou une projection des résultats futurs de Takeda.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Consultez la version source sur businesswire.com : https://www.businesswire.com/news/home/20201110005777/fr/

Contacts

Médias (Japon)
Kazumi Kobayashi
kazumi.kobayashi@takeda.com
+81 (0) 3-3278-2095

Médias (hors Japon)
Emy Gruppo
emy.gruppo@takeda.com
+1 617 444-2252