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Le tabac est-il mauvais aussi pour la santé mentale ? Une étude le confirme

Les personnes souffrant de troubles mentaux qui fument sont plus susceptibles que les membres de la population générale d'anticiper des difficultés à arrêter, de peur de voir leurs symptômes s’aggraver.

iStock/gzorgz

Mais une récente étude ayant fait le point sur les conséquences du tabagisme sur la santé mentale souligne justement l’intérêt de l’arrêt du tabac pour éviter notamment le risque de souffrir de dépression.

Tout le monde connaît désormais les dangers du tabagisme sur la santé physique, notamment le risque de cancers et de maladies cardiosvasculaires. Mais qu’en est-il de la santé mentale ? Certains fumeurs peuvent penser que fumer contribue à réduire leur stress et d'autres symptômes de santé mentale, comme la dépression et l'anxiété et sont donc susceptibles de craindre que l'arrêt du tabac ne les aggrave.

Cependant, les recherches cliniques sont de plus en plus nombreuses à mettre en garde contre le fait que le tabagisme pourrait bel et bien avoir un impact négatif dans ce domaine. En cause, la nicotine, qui atteint le cerveau en une dizaine de secondes : au début, celle-ci améliore l’humeur et la concentration, diminue la colère et le stress, détend les muscles et réduit l’appétit. Mais des doses régulières entraînent des modifications dans le cerveau, qui favorisent ensuite des symptômes de sevrage lorsque l'apport de nicotine diminue. « Fumer réduit temporairement ces symptômes de sevrage et peut donc renforcer cette habitude et c’est dans ce cercle vicieux que se trouvent la plupart des fumeurs. », comme l’affirme la Mental Health Foundation à ce sujet.

Autrement dit, bien que fumer puisse procurer une sensation immédiate de calme et de relaxation, cette habitude a aussi de graves conséquences à long terme sur le cerveau. Ce constat est une nouvelle fois mis en avant par une étude menée par des chercheurs de l'Université...

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