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Tétraplégique, il parvient à écrire des phrases avec un implant cérébral

·2 min de lecture

Un homme paralysé depuis plus de 15 après un accident vasculaire au niveau du tronc cérébral est parvenu à écrire des phrases grâce à un implant d’un nouveau genre. Développée par des chercheurs de l’université de Californie à San Francisco, cette « neuroprothèse vocale » utilise une approche nouvelle, détaillée dans la revue The New England Journal of Medecine. Plutôt que de tenter d’écrire lettre par lettre, l’implant analyse l’activité cérébrale pour reconnaître des mots entiers lorsque le patient tente de parler.

Cette avancée a été rendue possible grâce aux nombreuses données recueillies sur des volontaires épileptiques pendant qu’ils subissaient une opération pour localiser la source de leurs crises en plaçant des électrodes sur le cerveau. Les scientifiques ont ainsi pu analyser le lien entre l’activité du cerveau et l’activation des muscles du canal vocal.

Présentation du fonctionnement de la neuroprothèse vocale, avec une démonstration avec le patient. En anglais, activez la traduction automatique des sous-titres. © UC San Francisco

Un débit pouvant atteindre 18 mots à la minute

Les chercheurs ont implanté un ensemble d’électrodes sur la zone du cerveau qui commande le canal vocal. Les signaux enregistrés sont ensuite analysés par une intelligence artificielle basée sur des réseaux neuronaux créés spécifiquement pour l’expérience. Ils ont pu entraîner cette IA sur un vocabulaire de 50 mots au cours de 22 heures d’expériences réparties sur plusieurs mois.

Ce système a réussi à atteindre en moyenne une vitesse de 15 mots à la minute avec une précision de 74 % (avec un maximum de 93 % et 18 mots à la minute). Même si ces résultats peuvent sembler loin d’une vitesse de parole normale, cette technique a l’avantage d’être beaucoup plus naturelle pour l’utilisateur que toutes celles qui nécessitent d’épeler les mots. De plus, il s’agit d’une toute nouvelle approche, ce qui devrait laisser beaucoup de marge de progression aux scientifiques qui travaillent déjà à...

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