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Télescope spatial James-Webb : le télescope de tous les défis

·2 min de lecture

Une fusée Ariane 5 devrait s'envoler le 22 décembre de Kourou avec à son bord le télescope spatial James-Webb, l'engin d'observation le plus ambitieux jamais construit. Retour sur la saga de sa conception qui aura nécessité trente ans de développement.

Cet article est extrait de Sciences et Avenir - La Recherche n°898, daté décembre 2021.

Trois décennies de développements et de tests en laboratoire, des milliers de scientifiques et d'ingénieurs impliqués, une enveloppe globale flirtant avec les 10 milliards de dollars… C'est peu dire que d'exceptionnelles ressources auront été nécessaires pour concevoir le télescope spatial James-Webb (JWST selon l'acronyme anglais), qui n'est rien moins que le plus gros et le plus puissant engin d'observation jamais envoyé dans l'espace.

Après de nombreux reports et des années de retard sur le calendrier - le lancement était initialement prévu en… 2008 ! -, tous les voyants sont enfin au vert : en cette fin 2021, ce "monstre" de 22 mètres d'envergure (aussi grand qu'un terrain de tennis) échafaudé par la Nasa, l'agence spatiale américaine, avec la collaboration des agences spatiales européenne (ESA) et canadienne (ESC), va enfin être envoyé dans l'espace. Il a quitté fin septembre les installations de l'équipementier américain Northrop Grumman, en Californie (États-Unis), où d'ultimes opérations de contrôle ont été effectuées. Emmailloté dans un conteneur de 30 mètres de long et acheminé par voie maritime, il a longé les côtes du Mexique et transité par le canal de Panama . Les équipes de l'ESA et d'Arianespace s'affairent, depuis lors, à intégrer l'imposante mais délicate machine sous la coiffe d'un lanceur Ariane 5.

Si tout se passe comme prévu, pour rallier sa "place de parking" : une région de l'espace située à 1,5 million de kilomètres de notre planète, soit quatre fois la distance Terre-Lune. "L'émotion est immense à l'approche de la date fatidique, aboutissement de tant d'efforts et d'années de recherches, confie Pierre-Olivier Lagage, astrophysicien au CEA, à Orsay (Essonne), qui supervise l'un des appareils de détection du JWST. Mais c'est surtout une prodigieuse aventure scientifique qui commence. Car ce télescope va ouvrir une fenêtre inédite sur l'Univers : ses prémi[...]

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