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Télétravail: pourquoi il faut tout remettre à plat

·2 min de lecture

Alors que l’activité à distance s’impose progressivement dans les entreprises, il est urgent d’adapter le Code du travail aux nouvelles spécificités liées aux télétravail, prévient l’Association nationale des DRH (ANDRH).

La révolution culturelle du travail à distance est enclenchée. Avec une “appétence de plus en plus forte des salariés pour le ”, on comptera entre “30 et 50% d’actifs ” par ce nouveau mode d’organisation d’ici à 2050, ont soutenu des sénateurs dans un sur l’avenir du télétravail dévoilé ce jeudi 21 octobre. De quoi pousser une réflexion sur ses enjeux, ainsi que sur les outils juridiques, parfois inadaptés, qui l'encadrent. “Nous étions jusqu’ici dans une culture forte du ; le télétravail est venu tout bousculer. Il doit être accompagné”, pointe la sénatrice de Paris Céline Boulay-Espéronnier, l’une des rapporteurs.

A l’aube des évolutions juridiques à venir, l’Association nationale des DRH () appelle les pouvoirs publics et les entreprises à se saisir urgemment du distanciel pour tout remettre à plat (ANDRH). “Les classiques ne sont pas adaptés à la nouvelle réalité du monde du travail et difficiles à mettre en œuvre", pointait justement Audrey Richard, présidente de l’association lors d’un point presse ce mardi 19 octobre. Symptôme de cette , 15% des 359 dirigeants RH interrogés pour une de l’ANDRH* rencontrent des difficultés dans la mise en œuvre de leurs accords. “Il y a des personnes qui inventent tout un tas de raisons pour ne pas revenir au travail, et cherchent à tout prix à obtenir davantage de jours”, poursuit la présidente. Si, pendant la crise, les entreprises sont passées à une approche très individuelle du travail, il faut désormais replacer le curseur sur le , alerte Audrey Richard.

Remettre le curseur sur le collectif

“Les salariés ont parfois l’impression de pouvoir travailler individuellement, en se passant du collectif, abonde Benoît Serre, vice-président de l’ANDRH. Nous devons leur rappeler l’importance du collectif en encadrant davantage le télétravail. L’association plaide ainsi pour un “bon équilibre”, avec deux jours au maximum de télétravail hebdomadaire. Et de rappeler par ailleurs, le caractère dangereux du "100% télétravail", qui po[...]

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