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Télétravail : ça coince toujours dans certaines entreprises, les salariés nous racontent

·1 min de lecture

Le télétravail, “c’est une obligation”. Ces mots, la ministre du Travail, Elisabeth Borne, ne cesse de les prononcer depuis plusieurs mois. Le but : inciter tous les employeurs qui le peuvent à autoriser le télétravail pour leurs salariés. Pour rappel, les règles sont les suivantes : au moins quatre jours sur cinq de télétravail pour les postes qui le permettent et du télétravail quelques jours par semaine pour ceux qui peuvent réaliser une partie de leurs tâches à distance. Et lorsque l’activité ne peut pas être réalisée en télétravail, “l’employeur organise systématiquement un lissage des horaires de départ et d’arrivée du salarié afin de limiter l’affluence aux heures de pointe” dans les locaux, selon le protocole sanitaire en entreprise.

Les consignes sur le télétravail sont donc claires. Et pourtant, tous les employeurs ne les respectent pas. Il faut dire qu’il n’existe aucun texte de loi qui contraint explicitement les entreprises, dans le cadre de la crise sanitaire, à mettre en place le télétravail pour les postes qui le permettent. Car le protocole sanitaire mis en place par le ministère du Travail n’a pas valeur de loi pour les entreprises privées. L’employeur a donc le dernier mot quant à la mise en place du télétravail dans son entreprise. Lorsqu’il parle “d’obligation” à recourir au travail à distance, le gouvernement se base en fait sur son interprétation du code du travail. Ce dernier “oblige l’employeur à protéger la santé de ses salariés. La traduction concrète, (...)

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