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Comment le système immunitaire s'est adapté à la proximité des animaux d'élevage

·2 min de lecture

Depuis le début de la pandémie de Covid-19, l’élevage intensif a souvent été accusé d’avoir favorisé l’émergence de virus pathogènes et leur passage chez l’humain. Pourtant, l’homme s’est lancé dans l’élevage depuis des milliers d’années et sa proximité avec les animaux était parfois bien plus grande autrefois. Il y a 7.700 ans, lorsque les premiers fermiers Vinča sont arrivés dans les Balkans, ils vivaient dans des villages de plusieurs centaines ou milliers de personnes, partageant leur hutte en terre avec des aurochs, vaches, cochons ou oies – et leurs déjections. Une promiscuité particulièrement avantageuse pour toute une série de maladies, comme la grippe, la tuberculose, le paludisme ou autres pathologies infectieuses. Le plus vieux virus de l’hépatite B humaine date ainsi de 7.000 ans, tandis que le virus de la rougeole, qui provient d’un virus apparenté qui infecte les bovins et les moutons, serait passé chez l’Homme il y a 2.500 ans.

Promiscuité et élevage : un cocktail explosif pour la propagation des maladies

Il a ainsi été montré que les peuples pratiquant l’élevage étaient plus atteints de maladies que leurs homologues chasseurs-cueilleurs nomades. Toutefois, ce sont bien les premiers qui se sont imposés et aucune maladie n’a éradiqué l’espèce humaine, pourtant alors bien plus fragile qu’aujourd’hui puisqu’on ne disposait à l’époque ni de vaccin ni de traitement. Une équipe internationale de chercheurs vient aujourd’hui de publier une étude dans eLife montrant comment le système immunitaire de ces pionniers de l’élevage s’est adapté pour répondre à cette nouvelle menace.

Les premiers fermiers vivaient dans des villages très peuplés, avec une grande promiscuité entre les Hommes et les animaux. © frimufilms, Adobe Stock
Les premiers fermiers vivaient dans des villages très peuplés, avec une grande promiscuité entre les Hommes et les animaux. © frimufilms, Adobe Stock

Le « score de risque polygénique »

Évidemment, il n’existe aucun échantillon sanguin vieux de 7.000 ans permettant d’analyser et de comprendre le système immunitaire de nos ancêtres. Les chercheurs ont donc utilisé une approche originale en...

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